Conseils pour l’écriture

Conseils et  Accompagnement pour l’écriture et l’édition d’un manuscrit

L’écriture étant une chose très personnelle et très intime, de fait, il est légitime pour chacun de nous de préserver les mots, les idées et les émotions qui vont naturellement émerger dans notre récit.

Toutefois, mon travail intervient pour qu’au delà de cette mise en mots, votre manuscrit devienne un livre socialisable, présentable, agréable et digne d’intérêt pour chacun des lecteurs que vous avez envisagés. Ce sont souvent des proches,qui auront sans doute un regard plus tolérant mais pas toujours. Quelquefois, l’édition familiale de quelques livres devient une édition plus soutenue et votre livre est davantage lu. La destination d’un livre reste une chose aléatoire.

Corrections de vos  textes

Ecrire un livre, un roman, un essai, un carnet de voyage, un conte…C’est le désir de beaucoup d’entre nous. Peu s’y attèle et quand ils le font, ils souhaitent être guidés pour que leur manuscrit soit à la hauteur de leur ambition. C’est là que j’interviens. Mes services peuvent vous être utiles dans la correction de vos textes. En effet, l’écriture est un exercice solitaire et une tierce personne, professionnelle, décèlera les défauts pouvant être améliorer. Mon travail de correction comprend plusieurs interventions:

  •  La lecture car bien sûr avant toute intervention sur votre texte , il me faudra le lire, et comprendre ce que vous avez voulu exprimer.
  • La correction basique qui concerne les fautes d’orthographe,de grammaire, de ponctuation, le respect de la concordance des temps souvent malmenée dans le récit qui fait référence au passé.
  • La reformulation du texte pour apporter un vocabulaire enrichi, tout en  respectant l’esprit du texte.
  • Améliorer la clarté, la clarté , le rythme des mots et des phrases par la suppression des formulations lourdes, les répétitions et redondances, les contre-sens.
  • Approfondissement de votre texte par des extensions informatives, inédites et originales
  • Structuration du texte en chapitres et paragraphe équilibrés, accompagnement au choix des titres principaux
  • Apporter une mise en page soignée
  • Réalisation éventuelle de la couverture de votre livre et de la quatrième de couverture et mise en lien avec l’imprimeur-éditeur.

Exemples de travail de corrections

Vous avez écrit un texte,

vous avez besoin des conseils avant de poursuivre votre écriture

ou aller vers l’édition de votre manuscrit,

soumettez- le moi moi en m’envoyant 2 pages A4

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somme déduite en cas d’engagement de contrat.

Cette correction permettra d’établir un devis personnalisé
pour la correction totale de votre manuscrit

 

Conseils pour l’écriture de votre biographie familiale

Dans cette page, je ne reformulerai pas des conseils généraux déjà prodigués dans plusieurs chapitres de ce site mais je vous présente un florilège de recommandations que j’ai adressées à mes clients quand cela était nécessaire. Dans ce foisonnement, vous trouverez éventuellement des réflexions qui pourraient servir votre projet d’écriture.

Sur l’abondance de détails insignifiants

A Yvette  23/06/2012: « Il ne faut pas faire de surabondance de détails qui tue le récit. Par exemple cela ne sert à rien de répéter les lieux plusieurs fois ou les liens de filiation. Pensez aussi à la cohérence globale de la structuration du texte: ce n’est pas un journal mais le récit de votre vie.Il faut penser à garder un texte agréable à lire qui ne se transforme pas en avalanche de descriptions de situations.Le principal est que le lecteur passe d’une thématique à une autre, garde un lien avec l’histoire. »

Sur la réalité des faits

A Elyane 12/08/2012:Les pièges de l’écriture sont multiples et j’ai quelquefois vu des clients corriger tant de fois leurs textes, sans pour autant atteindre le sentiment que oui c’était cela qu’il voulait lire….Ne vous tourmentez pas tant pour la vérité: elle n’existe pas. Je vous l’ai déjà dit il y a autant de vérités que de personnes. Par contre le ressenti NE SE CONTESTE PAS et c’est cela que nous cherchons à restituer. »

A Myriam 29/10/2013 « Il faut quelquefois confronter ses souvenirs d’enfance à la réalité des faits, en demandant à un proche des précisions sur certains souvenirs: il se trouve souvent  que des impressions négatives sont  levées et qui n’étaient en fait que des interprétations qui se sont forgées dans l’enfance. »

Retenir le plus beau de la vie

A Elyane 23/09/2012 « écrivez le bonheur que vous avez vécu non pas sous l’angle de la perte mais bien celui qui a existé, c’est le plus beau cadeau que vous puissiez faire à vos enfants de savoir à quel point ils ont été conçus dans l’amour et que le reste,  il ne vous appartient pas, on vous l’a légué et vous avez du vivre avec. »

Sur la force des anecdotes

A Elyane 7/10/2012 « Pour vous aider à écrire cette partie délicate de votre histoire, je vous invite à trouver des anecdotes « parlantes » sur cette surcharge de travail et de responsabilité…afin que votre récit tout en  gardant sa profondeur,  soit émaillé de traces uniques que sont les petits évènements de la vie, drôles ou émouvants, qui parlent bien mieux qu’un  discours global sur son quotidien. »

Sur la confidentialité des personnes

A Evelyne 24/04/2014″Par rapport aux noms, si vous faîtes le choix d’éditer votre livre pour une diffusion publique, il faut vous prémunir en changeant les noms et toutes identifications possibles (les lieux, les noms et même les situations trop précises)
Assurez-vous auprès des personnes citées qu’elles adhèrent à votre projet et faites leur lire ce qui les concerne pour avoir leur approbation; »

Sur la simplicité de l’écriture

A Dominique 3/10/2014 « Quand on fait le récit de sa vie, que l’on brode son quotidien, il est nécessaire d’avoir une écriture simple directe pour apporter le sens du vécu et des émotions. Plus on emploie un langage très élaboré plus on s’éloigne du vécu de la personne et on retire la proximité du quotidien. Un des conseils que les grands écrivains donnent est de ne pas surabonder dans les adverbes, les superlatifs. Il faut essayer d’apporter de  belles métaphores, sans  les noyer dans une écriture trop complexe, en se libérant de l’injonction de faire un texte « littéraire ».
La relecture est un moyen très efficace de supprimer ce qui est en trop, redondant ou sans intérêt. Ce travail d’épuration, doit être réalisé avec exigence et se dire: ce mot qu’apporte -t-il, puis-je simplifier, cette précision est-elle utile dans la compréhension de mon texte. »

À François le 9/05/2014

N’oubliez pas que la répétition ne peut être un style d’écriture systématique…sinon on tombe dans la lourdeur et la déficience de vocabulaire ou de métaphore…Vos images doivent vous servir (cf volcan) non vous mettre dans des impasses.

Sur la fluidité d’un texte

A Dominique 3/10/2014 « La fluidité d’un texte  consiste à passer d’un paragraphe à un autre en préservant la continuité. Si l’on donne un détail, il doit servir le récit et non le désir d’apporter de la véracité. Un récit est toujours réinventé quoiqu’on fasse. Par contre certaines incohérences  de dates, de qualificatifs sont à éviter soigneusement. »

A Elyane 12/08/2012: « la structuration et la cohérence d’un texte dépend de sa fluidité. Et c’est à cela que je dois veiller.
Ne perdez pas votre objectif, d’être lue.

A François le 23/04/2014

Réfléchissez bien que le principal travail n’est pas dans le choix des mots mais dans la structuration du roman, ses articulations …Chassez la redondance, c’est là le piège de l’écrivain qui a du mal à jeter les papiers de sa sueur laissée…Les écrivains et auteurs ne laissent que 60% de ce qu’ils ont écrit dans leur livre! 

Sur la difficulté d’être bousculée par ses souvenirs

A Sylvie 26/10/2014 « Je sais par expérience que le travail d’écriture de sa vie traverse, bouscule, remue davantage  qu’on ne le le croyait au départ. La digue qui cède fait partie de la transformation, même si elle est épuisante ou douloureuse. C’est sans doute une sensation nouvelle pour vous, ce lâcher prise que vous apprivoisez.

Sur la résurgence des souvenirs

A Myriam 29/10/2013 « Contrairement à votre impression, votre mémoire se réactive petit à petit, même si cela vous paraît un travail lent et difficile et peu efficace. Il faut laisser le temps aux choses de remonter surtout si vous avez mis une chape de plomb dessus…

A Paolo 28/01/2015  » Après une série d’entretiens, il est normal de redécouvrir son histoire après coup, cela est le phénomène de résurgence habituelle quand on fouille son passé. Les souvenirs réactivés remontent à la surface et on a le sentiment de ne pas avoir tout dit…Il faut prendre le temps afin de réactualiser en permanence son récit au fur et à mesure que les images et les détails émergent en ordre quelquefois confus. L’écriture les ordonne. »

Sur la nécessité de prendre son temps

A Sylvie 12/02/2015 « Prends ton temps, prends ton temps…Les choses maturent en toi et ton livre n’en sera que plus abouti. Je pense qu’il est normal que tu « traînes »à écrire car cela te rapproche de la fin de ton projet…Toutes mes clients qui ont écrit un livre introspectif, ont mis très longtemps avant de le produire….Il est nécessaire d’avoir du repos, de la respiration…Ce que tu vas énoncer n’est pas rien, il ne faut pas faire d’omission, il faut être juste, il faut être dans le détail léger sans passer à côté de l’analyse globale…Un exercice difficile. »

Sur la structuration du texte

A Sylvie 8/12/2014 « En ce qui concerne les titres, c’est toi qui décide : tu peux les garder,
les changer…Malgré tout je te conseille d’en mettre, c’est un repère pour le lecteur, cela permet de faire respirer la prose. »

Sur les fautes d’orthographe

A Paolo 7/03/2015 « En ce qui concerne la correction, s’allouer les services d’un correcteur professionnel dont c’est le métier est un service onéreux. Il vous garantit qu’il n’y a aura plus de fautes. Pour ma part, je suis biographe et non correctrice. Bien que je fasse de mon mieux pour aller à la chasse aux fautes, je ne peux rien garantir: j’en corrige d’ailleurs à chacune de mes relectures. C’est pourquoi souvent, je fais relire le texte à des personnes qui sont neutres et qui ont une lecture « vierge » en plus, bien sûr, de vous et de moi.
Je sais par expérience qu’il est très difficile de ne pas laisser des erreurs, que l’on trouve d’ailleurs dans nombres d’édition aujourd’hui même pour des livres à grand tirage. Les grandes maisons d’édition bénéficient de trois à quatre correcteurs, ce qui n’est malheureusement pas le cas de petits auteurs « d’édition familiale ». Mais aujourd’hui, les écrivains amateurs sont aussi des lecteurs qui   savent que les livres autobiographiques sont réalisés par des amateurs comme eux. Ce qui les préoccupe c’est la qualité de l’histoire, du récit davantage que les fautes pour lesquelles ils ont une tolérance toute naturelle… » Mais bien évidemment, il faut rester vigilant et ne pas faire l’impasse de ce travail de correction.

Sur l’angoisse de faire un livre qui ne soit pas à la hauteur d’un roman

À Denise le 28/01/2016

Votre livre ne doit pas être le prétexte de vous angoisser davantage, la paix réside dans le lâcher prise, c’est ce que les gens ont le plus de mal à faire et leur stress les rend malade.
Il ne faut pas comparer ce que sera votre livre à un Roman. Votre vie n’est pas un roman mais elle intéresse vos enfants et petits-enfants: c’est ce travail que vous faites. Votre vie n’est pas exceptionnelle comme 99 % des personnes par contre elle est UNIQUE et c’est ce qui la rend intéressante.
Mon job c’est de tirer de vos écrits le meilleur pour écrire une histoire que l’on a envie de lire jusqu’au bout. La majorité de ce que vous écrivez sera restitué et une petite partie passera à la corbeille, ou sera déplacé ou sera très synthétisé….

Sur l’oubli de dates précises

À Denise le 1/02/2016
Votre travail c’est de vous raconter et certainement pas de vous angoisser pour des dates (que personne ne retiendra…avez-vous retenu les dates de l’histoire de France? À part Marignan 1515 comme tous les écoliers???!) Il me faut par contre quelques points de repères pour être dans une cohérence chronologique.

Sur les coupures infligées au texte

À François 12/05/2014

Quant à vos interrogations, aucun auteur n’échappe à la censure même les plus grands…Ils ont appris à moins résister!
Vous François, vous pensez encore perdre votre âme quand on touche à vos mots….C’est normal, le but étant que ce soit vous même qui tranchiez, pour que les censeurs n’aient presque plus rien à toucher….C’est en forgeant qu’on devient forgeron.

L’auteur, dans une obsession du mot juste, a passé six mois à écrire son texte et six mois à l’élaguer: «J’ai parfois coupé des chapitres entiers, parce qu’ils écartaient l’histoire de sa direction.» en parlant de Damien Murith et des témoignages comme cela il en existe vraiment beaucoup…mais je n’ai pas le temps de tous vous les copier!!!!

Voilà cher François, vos affres sont partagées mais « pondre » pour faire une belle phrase n’est pas un objectif,. Seul le message, l’idée à transmettre donne du sens à un livre, le style est son apparat pour le rendre plus désirable…Une belle robe sans une femme pour l’incarner est vide…

 

 

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