Exemple de collaborations

La collaboration entre le biographe et son client

La collaboration, un sujet très sérieux entre un biographe et son client. et pour cause, comment se passe-t-elle? Quel engagement réciproque cela implique-t-il? Ce chapitre est crucial et je veux ici restituer la qualité de mon intervention qui dépasse souvent la compétence technique. En effet, nous sommes sollicités souvent comme des personnes apportant une technique, une compétence: l’écriture.
Mais comme je l’ai déjà abordé dans d’autres pages: pour moi un bon biographe ne se limite pas à écrire avec art mais doit pouvoir appréhender l’essentiel de la personne et retranscrire fidèlement son ressenti tout en y apportant des éclairages qui échappent souvent à l’auteur de la biographie.

C’est un ensemble de recommandations, de conseils, qui touchent aussi bien la technique d’écriture, que la réalisation d’une couverture, le choix des titres, l’appellation des chapitres, la remédiation du sens et de l’expression, les corrections orthographiques (et je précise que je ne suis pas correctrice qui est un métier à part entière), les incohérences contextuelles de dates, de lieux, de concepts, l’écriture d’avertissement à la lecture, la quatrième de couverture, le choix des photographies, les recherches documentaires etc… Mais c’est aussi appréhender ce qui est important et difficile à écrire pour la personne et instaurer une confiance qui permet d’accoucher de ses idées, de mettre à jour des parts d’ombre qui lui seront révélées parce qu’il n’y a pas d’enjeu affectifs entre le biographe et l’auteur, à charge pour la personne de l’introduire ou pas dans le récit.

Pour démontrer l’essence même de la collaboration que nous établissons avec un client, je vous restitue des récapitulatifs de travail qui montre l’évolution de notre travail commun et combien il diffère selon les personnes.

Pour des raisons de confidentialité, certaines collaborations sont minorées des passages ne devant pas être divulgués.

Ces cheminements montrent mon engagement plein et entier à apporter à mes clients les réponses à leurs questions, en toutes circonstances et à ne leur lâcher la main qu’à l’issue de la réalisation de leur livre, ou de leur projet d’écriture.

Les phrases relevant de notre relation amicale ont été retirées afin de ne garder que les passages traitant de l’écriture de la biographie ou du récit de vie.

Le roman autobiographique de François

Correspondance échangée avec François pour un travail d’accompagnement à la correction et à l’édition de son manuscrit.

A la suite d’ un entretien téléphonique puis d’une rencontre, il a été convenu de retravailler sur un livre prêt à l’édition dont le contrat avec une première biographe était en passe d’être rompu. Un roman de 90 pages A4 (130 A5) comportant trois parties:

Première partie: correspondances avec principalement lettres d’une ancienne relation
Deuxième partie: Ecriture introspective sur relation existante
Troisième partie: fiction

Une Volonté d’éditer et publier le manuscrit et le désir de François de terminer vite. (3 mois)

Début de la correspondance

Jeudi 6 mars 2014 08:59

Bonjour François,
Comme convenu je vous joins un contrat qui a été aménagé (notamment sur le droit de propriété intellectuelle nulle et non avenu dans votre cas).
Ci-joint le lien de l’institut recherche pour la propriété intellectuelle : http://www.irpi.fr/pages/?ref_arbo=364

Ayant lu  les 20 premières  pages de votre manuscrit, je n’ai que très peu de remarques à faire. Aucune sur les lettres de Marion, ni les lettres de Paul, cela est très bien écrit et agréable à lire. Pour le reste, nous verrons cela mercredi, je prends des notes mais vraiment rien de bien méchant…. Pourquoi votre manuscrit n’a-t-il pas été paginé, ni justifié?
J’attends votre tableau des titres.
Ce matin, car comme vous je suis écrivante du matin, à peine les yeux décollés, cette phrase  m’est venue: »L’ivresse et les affres des amours des personnages ancrés dans la mémoire d’un homme arrivé au bord du gouffre de sa solitude. »
Valérie Jean

jeudi 6 mars 2014 10:40

Bonjour Valérie !
Bien reçu votre contrat que je vais examiner pour lundi. Merci pour le lien de l’institut recherche pour la propriété intellectuelle, et…votre pensée inspirée. Vous trouverez en PJ les 2 tableaux de titres (1: proposition de titres, 2: synthèse et choix dans la sélection). A votre question: pourquoi mon manuscrit n’a-t-il pas été paginé, ni justifié ? …Je n’en sais rien…
Enfin, vous aviez émis le souhait de lire la première version (non corrigée) de l’ouvrage, je vous la soumets en PJ également. Cela vous sera peut-être utile dans votre travail pour ressentir davantage la « couleur » de mon écriture, ou de mon ressenti, bref de ce que j’ai voulu exprimé…
Comme convenu, de toute façon, je vous transférerai le tapuscrit complet, en l’état, dès que j’en serai en possession.
François

jeudi 6 mars 2014 11:54

J’ai lancé auprès de mes amis un sondage sur le titre sans aucun dévoilement de l’histoire, ni même de quoi cela parle…

Pour ma part: sur vos propositions
1/L’autre côté du vertige
2/ T’en souviens-tu?
3/ Ici et ailleurs quelque chose suit son cours.
Mais je trouve qu’il manque la touche littéraire et artistique qui traverse le livre.
J’entame bientôt la lecture de l’épilogue….Toujours quelques notes sur des détails… A part la page la plus chaude que j’ai relu avec attention plusieurs fois où je note des répétitions: à voir si c’est le style voulu, nous en parlerons lundi.
Valérie Jean

dimanche 9 mars 2014 11:00

Bonjour Valérie,

J’ai de mon côté, comme vous, travaillé pour avancer efficacement, et ai tenu compte de vos premières réactions ou de vos premiers conseils…Merci de me confirmer, ou m’infirmer, les 4H souhaitées et réservées.
François

dimanche 9 mars 2014 18:06

Bonjour François,

17 personnes ont participé dans la journée d’hier à notre sondage…Résultats pour demain car ce serait trop long de recopier les données dans un tableau. J’ai terminé votre manuscrit en notant parallèlement (pas sur votre document) les commentaires les plus réflexifs. Cela aussi nous le verrons demain. Par ailleurs j’ai parcouru le manuscrit original que je suis en train de « corriger » selon ce que je considère être plus flatteur quant à votre écriture que je sens spontanée et vivante. D’ailleurs c’est très curieux, vous écrivez très bien quand il s’agit de vos ressentis, vos sentiments, l’amour mais vous semblez davantage souffrir pour certains passages (le pot de départ) hors émotion.

J’aime le côté journal de votre présentation mais à priori je pencherais pour apposer un titre à chaque lettre de Marion avec une graduation émotionnelle plutôt que lettre à Marion qui est à mon sens répétitif alors que vous avez une belle lucidité pour transposer vos sentiments…

Tout cela sera à voir demain, j’essaie un maximum d’aller vite afin de vous permettre d’aboutir, tout en respectant une lecture et une réflexion pertinente, enfin j’espère, sur l’ensemble de votre travail.
Valérie JEAN

lundi 10 mars 2014 20:23

Bonsoir François,
Comme convenu, ci-joint votre texte original avec l’ensemble des commentaires.

12 Mar 2014 12:15:11 +0100

Bonjour Valérie !
Je vous soumets simplement le fruit de ma réflexion concernant le choix du titre, et m’en remets à votre avis pour une décision commune. Il manque la touche littéraire et artistique qui traverse le livre, me dites-vous dans l’un de vos courriels au sujet de ma proposition de titres. La très légère (mais importante) modification du titre, qui ressort visiblement en N°1, comble-t-elle cette frustration? Si ce n’est pas le cas, je reste avide de vos suggestions éventuelles…

N°1 : Au-delà du vertige
N°2 : Coup de dé (à mon goût, titre qui n’est pas très littéraire ni artistique)
N°3 : Ici et ailleurs quelque chose suit son cours… (assez littéraire et peut-être artistique…)
N°4 : T’en souviens-tu? (romantique, il interpelle, malgré l’idée de vieillesse, ou du temps passé qui implique le vieillissement, donc pas très positif…)
N° 6 : Une autre lumière, transformé en l’autre lumière

QUESTION : Les critères « incontournables » des éditeurs, tels qu’ils sont répertoriés dans mon tableau de choix de titres, sont-ils si « incontournables » que cela au plan marketing pour un petit tirage ? autrement dit : le titre doit-il être un mot, ou une expression exacte, faisant partie obligatoirement du corps du texte entre autre ?
En se basant sur les « sondages » et nos classements perso respectifs, j’obtiens en résultat « cumulé » :
N°1 : Au-delà du vertige (qui n’évacue pas Valérie et est positif, dans le sens où il est ouvert vers la suite, sur ce qu’il y a après, sur la vie…)
N°2 : T’en souviens-tu?   (qui accompagne l’histoire : cité 2 fois lettre 10, présent en fin de première partie sous la forme d’une citation de Marion, présent enfin en 4ème de couverture, dans la sélection du passage de corps du texte, entre guillemets, avant celui propre à la 4ème de couve. Donc, c’est une sorte de leitmotiv qui part du titre jusqu’à la 4ème de couve.)
N°3 : Ici et ailleurs quelque chose suit son cours… (Attention problème ! Ce titre pourrait, en apparence, éliminer Valérie…)
Ce classement correspond à celui que vous aviez établi personnellement. Est-ce un hasard? Je ne le crois pas, plutôt une intuition qui s’avère d’une exactitude…redoutable!!

Tous ces titres sont présents dans le corps du texte: Ils sont positifs.Ils suscitent l’intérêt sans révéler.Ils font échos à l’histoire.Ils laissent l’imaginaire travailler.
Donc, à première vue, et de mon point de vue, ces titres sont plutôt bons au plan marketing… Qu’en pensez-vous?
A priori, il en ressort qu’Au-delà du vertige (sentimental et, ou, charnel) serait le titre, statiquement parlant, et pourquoi pas, finalement, le plus judicieux? Le plus littéraire?Le plus artistique? Me le confirmez-vous?
Sinon, il nous faudra poursuivre une recherche commune, pour un choix commun.
Pardon de perturber votre semaine par mes réflexions, mais vous êtes la seule personne à qui je peux exprimer ce qui me traverse dans le sens constructif, et l’espoir de réussite que je fonde, dans ce projet devenu commun.
Merci de m’avoir lu jusqu’au bout.
François

mercredi 12 mars 2014 19:47

Bonsoir François,
Pour le titre, mon souhait n’est pas de contredire systématiquement les avis et commentaires de Michelle mais je ne connais pas ces règles incontournables et n’ai pas eu d’échos de ces règles, ni de collègues ni de mes amis écrivains. A ce titre je me permets de vous mettre en copié collé un excellent article à ce sujet paru dans le figaro « comment naît un titre »

“Existe-t-il pour autant une règle assurant le succès ? À considérer les 701 romans de cette rentrée littéraire, on remarque d’abord l’extraordinaire diversité des mots couchés sur la couverture. Le poétique Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants, l’énergique Demain j’aurai vingt ans, le peu engageant Purge, le mélancolique C’est une chose étrange à la fin que le monde, l’aride Sols, le saignant Bifteck ou l’inattendu Fruits & légumes. On remarquera que beaucoup d’auteurs empruntent leur titre aux poètes ou à leurs prestigieux aînés.

La naissance d’un titre se fait parfois dans la douleur. Chaque éditeur a une anecdote ou le souvenir d’une idée de départ – bancale, peu séduisante – qui a abouti au choix génial, évident. Tous s’entendent sur deux points. Le premier : «Le titre fait partie de l’œuvre, souligne Claire Delannoy chez Albin Michel. Il faut qu’à sa lecture on sente la vision de l’auteur. Il est évidemment très important, il doit donner envie de lire la quatrième de couverture.» En second, les éditeurs estiment que chaque roman est un cas de figure singulier : la littérature est une activité de prototype. « C’est quand même la première chose que découvre le lecteur», souligne Émilie Colombani, édi­trice au Seuil. Ainsi, avant d’opter pour Les Assoiffées , de Bernard Quiriny, qui narre l’histoire d’une dictature féministe, l’auteur était arrivé avec Lady’s Only . Mais Émilie Colombani l’a convaincu d’en changer : «C’est une confrontation qui peut durer des mois.»Pour ma part j’applique le bon sens qui est souvent un bon argument pour se sortir d’embarras.

Pas de règles 

Il semble qu’une règle émerge tout de même : «Mieux vaut éviter les termes négatifs», estime Jean-Marc Roberts, le directeur de Stock. ­Adélaïde de Clermont-Tonnerre tenait absolument à Mauvais rôle ; il a fallu des mois à Roberts pour imposer Fourrure. Mais il n’y a pas de règles. Le mot «grammaire» avait été déconseillé à Erik Orsenna. Il y tenait… Et son livre La grammaire est une chanson douce a été un grand succès ! Quant aux titres en anglais ou en langue étrangère, de plus en plus utilisés, comme pour le dernier roman de Taillandier, Time to Turn, ils ne sont pas forcément rebutants. Le Goncourt 2007 (Alabama Song) et le Goncourt 2008 (Singué Sabour) en sont les meilleurs exemples. D’autres auteurs s’inscrivent dans la durée : La Carte et le Territoire, de Houellebecq, fait écho à ses précédents romans.”

Nonobstant qu’il s’agit là d’éditeurs de poids et d’œuvres et d’auteurs dont les enjeux sont énormes sur le plan marketing alors que dans votre cas, sans vouloir dénigrer votre projet, que je salue ( et vous le soulignez vous même) nous sommes en tirage très limité, à édition de compte d’auteurs: vous êtes donc seul maître à bord.

Je vois trois critères majeurs

  • Apporter une identité propre et singulière à votre livre
  • Donner une idée du contenu de l’ouvrage
  • Susciter la curiosité (par le titre et par l’image)

Puis j’affine ma réflexion par trois interrogations,

  • De quoi parle mon texte?
  • Quel est le message que je veux passer?
  • Quel est le « lecteur cible » susceptible d’être attiré par mon roman ?
  • Le titre choisit passe-t-il bien?

Vérifions ensemble voulez-vous pour « au delà du vertige » qui semble se détacher dans les critères de l’auteur , Vous.

De quoi parle mon texte? des bonheurs et des affres de l’amour. Le mot vertige est un prodigieux mot pour désigner l’orgasme, la limite des sens, la chute et l’envolée à la fois…

Quel est le message que je veux passer? Que le coup de foudre existe, il est un impondérable qui bouleverse l’existence jusqu’au delà du passage du temps et qui prolonge l’idée « puis-je y survivre?

Quel est le lecteur cible? Un lecteur affûté à la prose romantique, habitué à la poétique du langage, qui ne doit pas être guidé par une narration trop simpliste et trop rigoureuse: un flâneur, un cueilleur de mots, d’émotions

Le titre choisi passe-t-il bien auprès des personnes: les sondages (le vôtre et le mien) ont répondu à cette question.

Pour ma part, peut être faudrait-il accoler un sous titre au premier « balade au cœur des amoureux surréalistes » …ou une autre métaphore qui donne envie à notre public cible de se repaître des repères littéraires qui accompagnent les personnages. C’est à mon avis un des moyens pour inclure la notion littéraire indéniable de votre roman et par là même de l’essence même de votre relation à Marion. Car aurait-elle été aussi forte sans ces apartés littéraires ? Pas sûr…

J’espère humblement par ce petit mot vous avoir éclairé sur vos questionnements. Vous ne m’avez pas dérangé, c’est mon rôle que d’écouter votre pensée et de contribuer à vous soutenir par ma présence indéfectible à vos côtés.
Valérie

jeudi 13 mars 2014 11:30

Bonjour François,
Comme convenu ensemble, j’ai fait des essais quant aux photographies. J’ai réussi à retoucher la tête de Danielle. Je ne suis pas satisfaite de l’effet crayon ou esquisse car comme je le craignais les contrastes sont difficilement marqués dans les deux photographies….Mais je vais encore persévérer avant toute décision de remplacement. Par contre, je vous ai fait un montage,,  de ce que pourrait être  votre couverture dans une dimension symbolique:
Je ne vous en donne pas les clés. En tout cas je trouve cela plus sensuel que votre liseret couleur chamois…! Etant entendu que les visages de ces dames ne seraient pas aussi visible mais bien « portraitisé »….
Valérie

vendredi 14 mars 2014 14:29

Bonjour Valérie !
Vous trouverez en PJ la synthèse et les propositions que je vous soumets concernant le titre et vos suggestions de lundi dernier. Tenant compte de vos commentaires, j’espère que la résultante de ce travail commun permettra :
1 – d’appréhender le livre de façon optimale pour un lecteur.
2 – D’optimiser sa lecture et sa compréhension.
3 – Il est possible de chapitrer l’évolution des sentiments à travers la correspondance des personnages.
Nous en reparlerons sans doute lundi. Enfin, je vous remercie pour l’ébauche du montage de ce que pourrait être la couverture, effectivement beaucoup plus sensuel. Si vous n’êtes pas satisfaite de l’effet crayon ou esquisse de cette ébauche, pas d’inquiétude à avoir: je vous fournirai une proposition (modèle) de graphisme qui me paraît assez simple et actuel.
Je vais maintenant plancher sur vos corrections de la première mouture.
François

mardi 18 mars 2014 17:53

Bonjour François,
Pour ma part, le problème de mon ordinateur a été réglé; Dieu merci, toutes mes données étaient intactes. Vous trouverez comme convenu la facture détaillée de votre paiement. Ainsi que la restitution de ce que nous avons évoqué, en tout cas j’ai essayé de retranscrire au mieux la teneur de notre conversation. Je vous joins le résultat de mes investigations dont je vous avais parlé à propos des points de suspension…
Valérie

Bonjour Valérie,
Merci pour la facture rectifiée. En PJ  vous trouverez les poèmes de Paul Eluard fournis hier, dans lesquels s’était glissée une faute de frappe. Cette pièce annule et remplace la précédente.
François

samedi 22 mars 2014 11:49

Bonjour François,
Ci-joint, comme convenu avec vous, le commentaire sur le roman épistolaire qui a fonction de vous éclairer, même si sans doute vous en savez déjà beaucoup par votre bac littéraire…D’autre part, j’ai commencé hier à retranscrire le manuscrit en partant de votre original, une lecture croisée entre Original>correction Michelle> Ma/notre correction

Il s’avère que cela nous donne un ordre d’idée mesurable: j’ai fait, partant uniquement des lettres de Marion, 8 A4 en 1 h, sachant que ce ne sont pas les pages nécessitant le plus de correction. Mais je pense que ma vision est raisonnable et juste: repartir de votre original, en faire une correction rapide et spontanée avec le fil conducteur du manuscrit corrigé de Michelle pour les propositions pertinentes de langage, de vocabulaire et d’orthographe sans s’encombrer de ses myriades de points de suspension, ses majuscules fantaisistes et la rupture trop académique pour certaines phrases:
C’est mieux pour votre porte monnaie et pour notre santé à tous les deux mais surtout cela est la meilleure solution de restituer l’esprit initial de votre récit.
Voilà François.

J’espère que mon style direct ne vous offense pas, ce n’est en tout cas pas dans mon intention…
Valérie

dimanche 23 mars 2014 19:22

Bonjour Valérie,
J’ai élaboré un plan et commencé à transcrire quelques idées qui restent à développer et rédiger, cela va dans le sens de votre analyse, vos commentaires et suggestions. J’y travaille… On verra ce qui en sortira…Dans l’immédiat, vous trouverez en PJ un feuillet qui annule et remplace celui que je vous ai fourni jeudi dernier.
François

mercredi 26 mars 2014 17:23

Bonjour Valérie,
Peut-être avez-vous progressé dans la saisie de notre corrigé…De mon côté, j’ai travaillé la fin de la 3ème partie que vous trouverez en PJ, et séparé l’épilogue de l’histoire que j’ai complété, en PJ également (cela vous évitera de les ressaisir). Je rectifie aussi l’emplacement des dernières pièces jointes expédiées, vous trouverez les nouvelles PJ également, qui annulent et remplacent les précédentes. Il nous restera à corriger les imperfections, mais l’idée est là.

A la lecture du corrigé de Michèle de la 3ème partie par rapport à mon texte initial, c’est en beaucoup d’endroits catastrophique ! C’est comme si elle s’était évertuée à me saccager le texte ! Je l’ai donc entièrement reprise par rapport au texte initial (ce qui devrait nous en faciliter la correction), pour la compléter ensuite par le cheminement de la réflexion de Paul vers sa solution, et le suivi des personnages en guise de point final.
François

jeudi 27 mars 2014 11:01

Bonjour François,
Je suis à la page 54 des corrections des lettres de Marion. Parallèlement j’essaie  de corriger en temps voulu vos corrections. La terminologie employée pour indiquer les parties de votre livre est un vrai labyrinthe et il serait bon de se pencher sur ces appellations à tout le moins compliqué et ne forment pas un tout cohérent…un roman n’a pas autant de cassure dans sa structuration à moins d’être une SAGA, ce qui n’est pas le cas ici…mais nous verrons cela cet après-midi. Enfin toujours à la recherche de présenter votre livre en respectant l’esprit, la texture particulière, j’ai travaillé un texte – que vous utiliserez ou pas – en forme d’adresse au lecteur qui me semble une forme d’écriture appropriée à votre roman.
Cela aussi nous le verrons cet après-midi. C’est me semble-t-il ce qui bousculerait le moins la structure actuelle de votre récit et qui pourrait vous faire garder la liberté de la troisième partie. Je vous expliquerai tout cela cet après-midi.

Malgré vos premiers effarements…je crois que nous avançons bien et que finalement, votre machine à produire du sens et à vous ré-aproprier votre écrit est en marche…Néanmoins, il ne faut pas se précipiter pour que votre pensée produise à partir de ce que vous avez déjà écrit…Ne pensez pas qu’aux corrections pour une écriture finale (même si nous savons tous les deux que c’est l’objectif) mais en relecture comparative avec ce que vous êtes aujourd’hui…C’est ce décalage permanent qui apporte le sens de votre réflexion…
Valérie

samedi 29 mars 2014 12:39

Bonjour Valérie,
Voici les deux premières PJ corrigées, à insérer dans le manuscrit. Il s’agit des pages 63 & 91.Les corrections sont surlignées en jaune.
François

samedi 29 mars 2014 17:16

Bonjour François,
Je reçois votre travail et l’enregistre immédiatement…comme passage achevé pour lesquels nous ne reviendrons pas… Je vous renvois les commentaires terminés de ce que vous m’aviez envoyé avant votre venue. Pour l’épilogue partie 3, je n’avais pas corrigé la dernière page, c’est chose faite et victoire il n’y a que très peu de commentaires! Je vous enverrai les retranscriptions de la correspondance de Marion dès que je les aurai terminées.Je vois Nathalie, l’illustratrice cet après midi voir si on peut améliorer les détails avec une tablette de dessin…je vous informerai de la suite des choses.
Valérie

mardi 1 avril 2014 12:38

Bonjour Valérie,
Vous trouverez en PJ la fin de la 3ème partie et l’épilogue de cette 3ème partie, modifiées par mes corrections.Merci de vérifier s’il reste des inexactitudes et des imperfections de langage ou d’expressions littéraires, de me les souligner, si besoin. Si tout est parfait, on peut considérer que ces pages seront acquises et insérables définitivement dans le manuscrit.
François
PS : Je viens de recevoir le tapuscrit de Michèle. J’en prends connaissance, et vous l’envoie en PJ dans la journée.

mardi 1 avril 2014 16:55

Bonjour François,
Je vous joins la première partie retranscrite de votre correspondance. J’ai corrigé conformément à notre correction commune. toutefois vous trouverez, non ne vous insurgez pas!, quelques (très peu) propositions que j’ai revues quand j’ai retapé le texte…selon notre usage, ce sont des commentaires en marge. En ce qui concerne le surlignage fluo, ce sont les propositions que je vous fais sur certains des passages où nous avions convenu qu’il fallait travailler à une reformulation…C’est votre validation bien sûr qui vaudra. Enfin, je vous ai écrit une lettre fictive correspondant à la période après les vacances où vous ne recevez plus rien de Marion.
Cela vous donne le tempo qu’il faut trouver pour que la continuité dans le récit se fasse…Bien sûr, ma prose ne vous plaît peut-être pas car ce sont mes mots et non les vôtres…Tordez le texte comme vous le sentez, abolissez-le…le principal est de retrouver le ton de votre attente….
J’espère que mon travail vous apportera un peu de baume au cœur dans l’idée que nous avançons.Mon souhait étant de vous satisfaire et d’être fidèle à votre projet.
Valérie

mardi 1 avril 2014 17:27

Re bonjour,

Nos mails se sont croisés!Je viens de terminer la lecture de vos corrections, je n’ai rien à ajouter, elles sont indubitablement – pour reprendre vos mots- clarifiés et à la lecture plus fluides. Je les consacre donc validées.
Valérie

Date: Tue, 01 Apr 2014 18:44:52 +0200

Bonjour Valérie
Juste pour vous distraire & vous faire sourire… 😉

No comment ! :-X

Sujet:Couverture livre
Date Tue, 01 Apr 2014 02:12:40 +0200

Ci-joint la couverture que vous pouvez utiliser.

Subject: Couverture livre autorisée par MPC…

François

mercredi 2 avril 2014 12:19

Bonjour François,
Je reprends vos mots: no comment… Mais plus qu’un sourire me vient un soupir fragile…Et l’humour revient avec ses clins d’œil de cabaret: « comment peut-on, comment peut-on…! »
Valérie

Lundi 7 avril 2014 19:11

Bonjour Valérie!
Vous trouverez en PJ le travail correspondant à l’intitulé de ce courriel. Nonobstant les quelques ajustements, sans doute nécessaires, que vous me suggèrerez, il me reste à écrire les deux anecdotes (souhaitables voire indispensables) concernant la première partie. Je sais à quels endroits je les insérerais. Et lorsque tout cela sera validé, nous en aurons fini avec la première partie, soit un bon tiers du livre.
Je pense que nous aborderons la seconde partie jeudi prochain, mais peut-être que je m’avance un peu…Bonne lecture, et bon courage !
François

 mardi 8 avril 2014 12:11

Bonjour François,
Validation de votre correction  avec cinq  commentaires soit pour faire un compromis, soit pour abdiquer mais en défendant ma position soit en refusant (1)…Ce jusqu’à la partie réécrite à partir de mon exemple de lettre…Les corrections deviennent alors plus nombreuses.
De mon point de vue: il faut scinder votre lettre en deux..1/ Celle où il se languit qui ne présume encore de rien. 2/Une deuxième où la machine à se refaire le film, à reformer le puzzle  avant de partir là-bas. Mais Les passages des réminiscences doivent être plus clarifiés car si ils sont évidents pour vous…! Pour le lecteur cela l’est moins!
Je clos là ma réponse, nous poursuivrons jeudi.
Nous avons avancé sur votre couverture: c’est vraiment taupe!!!
J’espère que votre moral est meilleur de voir les avancées de votre projet…
Valérie

mardi 8 avril 2014 20:21

Bonjour Valérie,
Merci pour votre réaction rapide, ce qui me permet de réajuster ma prose… que je vous soumets à nouveau en PJ. Si cela est encore discutable, merci de m’indiquer à nouveau les points critiques, s’il en reste…
Pour ce qui concerne ma douloureuse lettre d’amour, peut-être conviendrait-il de la scinder en 3 parties :

1 – Paul se languit et souffre atrocement.
2 – La machine se met en marche : il se repasse le film en boucle, puis rassemble les pièces du puzzle…toujours douloureusement…
3 – Paul comprend ce qui lui échappa, il comprend aussi son impuissance, il comprend Marion. Il l’aime plus que tout.
Nous verrons cela jeudi si vous le voulez bien, car je crois que j’aurai besoin de plus que votre éclairage : de votre aide. A deux, ce travail devrait être assez rapide et nous ne devrions pas trop perdre de temps sur cette mise en forme. A moins qu’il faille réécrire la lettre…
De mon côté j’avance : J’ai une première anecdote qu’il me reste à finaliser avant de vous l’expédier pour correction. Une autre, voire deux, suivront pour enrichir la première partie. Puis j’attaquerai la partie « pas d’amour du tout », à 25 ans comment est-ce possible? Cela s’explique assez bien, sans trop de littérature après une première partie comme celle-là ! Cette partie sera donc brève. Elle abordera essentiellement la prise de conscience de Paul de s’assurer un avenir matériel…pour deux et plus…Il me restera ensuite l’anecdote concernant la stratégie de séduction de Valérie, qui était au premier abord inabordable, inenvisageable sur ce plan là.
Enfin, j’ai reconstitué correctement la 3ème partie, saccagée par MPC, que je vais actualiser sur l’ordi, après quoi je vous la soumettrais pour correction.
J’ai hâte de découvrir votre prochaine ébauche de couverture super taupe !…
François

mercredi 9 avril 2014 11:44

 Bonjour Valérie,
Ci-joint en PJ la première anecdote, pour correction. Elle se placera juste avant la lettre 10 du 20 mars 1972. Je vous en souhaite bonne lecture et croise les doigts pour qu’elle emporte votre adhésion et votre approbation… Même si ce que je viens d’écrire relève du pléonasme, vous en mesurerez d’autant la dimension affective!!…
François

mercredi 9 avril 2014 19:38

Bonsoir François,
Je vous adresse toutes mes félicitations, vous avez finement découpé le travail qu’il reste à faire et qui, somme toute, semble prendre forme avec intelligence et harmonie dans votre esprit.
Vous avez raison, nous avançons bien et je m’en réjouis.
Je regarde la reformulation de votre lettre  dès maintenant pour pouvoir aborder efficacement notre rendez-vous de travail de demain.
Valérie

mercredi 9 avril 2014 20:33

Re bonsoir François,
Comme promis, relecture de votre doc corrigé: rien à signaler, validée donc. En ce qui concerne la suite que je n’avais pas encore corrigée, trois interrogations sur la construction plutôt que sur le texte lui même…Nous verrons donc cela demain.
Valérie

 jeudi 10 avril 2014 11:26

Bonjour François,
Correction de votre première anecdote. A tout à l’heure.
Valérie

vendredi 11 avril 2014 15:41

Bonjour François,
J’espère que vous êtes bien rentrés, le nez au vent  malgré la tête dans le vertige des mots et…des propositions! Comme convenus vous trouverez ci-joint les différentes formes de votre couverture. J’ai réussi à rabaisser l’image…je vous donne donc en exemple 4 modèles
1/ Celui dont l’image n’est pas rabaissé, en deux tons: taupe et crème mais dont l’écriture est en taupe
2/ le même en une seule teinte crème, écriture noire
3/ Image rabaissée en crème dont l’image du tourbillon est plus nette
4/ le même en ton plus foncé
Voilà, j’espère que vous trouverez votre bonheur parmi toutes ces propositions…
Valérie

vendredi 11 avril 2014 15:46

J’ai oublié de vous signaler que deux des couvertures ont un défaut réparable mais qui nécessitent une manipulation que je ne voulais pas faire si ce n’était pas celle de votre choix (eh oui, je ne peux me départir de la nécessité d’être économe de mon temps pour ne pas gréver davantage votre budget…). Si c’était celle de votre choix, il va sans dire que je ne laisserai pas ce défaut. L’application  est certes magique mais quelquefois elle décide de « frontières » qui nous échappent …
Valérie

vendredi 11 avril 2014 16:52

François,
Il n’est pas 5 heures du matin et pourtant l’inspiration est là: Deux textes écrits pour vous, pour vous donner des pistes, pour vous allumer des mèches diriez-vous…! Je vous joins donc mes élucubrations…introduites dans une tentative de structuration…
Valérie

samedi 12 avril 2014 12:08

Bonjour Valérie,
Merci pour vos propositions de couverture. Celle que je retiens c’est la N°3 : Proposition crème en une seule teinte, écriture noire, image abaissée et tourbillon plus net.
Je vous remercie également pour votre inspiration : l’idée est à creuser que ce soit concernant Paul ou Valérie. Mais quel le sort vous (je) destinez – ou vous infligez – à Valérie ? … Qu’est-ce qu’on en fait ? quel accord – ou désaccord ? – en sera issu ? Je vais y réfléchir le moment voulu… Mais si votre inspiration se signale à nouveau, je suis preneur. J’en ferai certainement quelque chose… Dans un premier je vais tripatouiller, triturer, tricoter à partir de votre premier jet. Il en sortira sans doute quelque chose…Pourquoi pas un beau canevas… Qui sait ? Une belle histoire ! dont vos seriez quand même – et c’est peu dire – l’inspiratrice…
D’autre part, vous trouverez en PJ, l’anecdote revue et corrigée, intitulée : la déclaration, que je soumets à vos commentaires ou pour validation si RAS. La suite suivra, n’en doutez pas !
François

dimanche 13 avril 2014 17:56

 Bonjour François,
Retour de votre travail pour lequel je vous félicite, c’est plus fluide… J’ai trouvé encore quelques fautes d’orthographe qui nous avaient échappées et quelques autres remarques.
Valérie

lundi 14 avril 2014 13:27

Bonjour Valérie,
Vous trouverez en PJ :
– l’ajustement apporté, suite à votre dernière correction, concernant la déclaration. Merci de m’en confirmer la validation ou d’y apporter votre dernière main corrective.
– la fin de la première partie : après la dernière lettre de Marion (lettre 29) jusqu’à la citation de Michel Michaud qui termine l’épilogue de la 1ère partie.
Je ne doute pas de votre participation pour améliorer ce travail et en soulever les points faibles ou alambiqués, voire emberlificotés pour le lecteur !!…
Bon courage !
François

 lundi 14 avril 2014 18:56

Bonsoir François,
La déclaration validée. Pour la fin de la partie 1, deux remarques de style inscrite en commentaire. Rien d’autre qu’une majuscule et une faute d’orthographe.
Vous voyez tout arrive!
Je trouve que votre première partie est désormais complète et montre mieux votre trajectoire et ce qui prendra sens dans votre avenir. Le lecteur a tout les éléments pour suivre le fil de votre histoire. Beau Travail François.
J’espère que vous même êtes désormais convaincu que ces ajouts étaient bienvenus…
Valérie

lundi 14 avril 2014 23:58

Bonsoir Valérie,
Merci pour votre réponse rapide et encourageante. J’enregistre la déclaration en l’état, comme validée, dans l’ordi. D’autre part, j’ai procédé aux dernières corrections que vous avez soulevées, comme vous le constaterez dans la PJ.
François

mardi 15 avril 2014 10:54

Bonjour François,
Très bien. Livre partie 1 validée.
Valérie

  17 Apr 2014 00:42:16 +0200

Bonsoir Valérie,
Vous trouverez la PJ dans laquelle se situe la 3ème partie (seule partie qu’il vous faut considérer pour correction) que j’ai revue comme j’entends l’exprimer. L’épilogue de cette 3ème partie que vous avez déjà validé, vient se placer logiquement juste après. Bon courage pour les commentaires !!
François

jeudi 17 avril 2014 08:11

Bonjour Valérie !
En PJ vous trouverez l’épilogue du livre et surtout la 4ème de couve modifiée en mieux, je crois… Je vous la soumets pour avis…et commentaires ou corrections…
François

jeudi 17 avril 2014 09:18

Pardon Valérie de perturber votre organisation de travail… En PJ vous trouverez l’épilogue 3ème partie très légèrement modifié ou plutôt complété. Donc dernière version… Comme d’hab. si problèmes me les soulever…
François

jeudi 17 avril 2014 10:56

Valérie, En PJ : – CHAPITRE I Paul, Soliste in love – Texte en préambule à la correspondance La rencontre. pour une meilleure compréhension du lecteur, plus de fluidité comme vous dites.
Voyez, je ne pense pas qu’à moi…ou à ce pauvre Paul, cet autre moi-même ! Tout arrive, paraît-il…!!!
François

vendredi 18 avril 2014 12:14

Bonjour Valérie !
Encore moi !… Je vous soumets pour commentaires &, ou, corrections, la dernière anecdote de la première partie (Paul & Marion). Vous la trouverez en pièce jointe. Ainsi, après validation, ce sujet devrait être clos. Cette anecdote devrait se placer avant la lettre N°18 page 26, sauf avis contraire de votre part. Suivra dans une autre PJ une légère modification dans l’épilogue du livre, légère mais très importante à mes yeux pour un lecteur potentiel… Vous jugerez vous même François

vendredi 18 avril 2014 13:10

J’ai donc modifié l’épilogue du livre (cf pièce jointe, partie en fluo jaune). Il est semblable à la vie : symphonie d’ombre & de lumière… Après cette légère mais importante modification de l’épilogue du livre, il est construit en calquant les mouvements de la vie : un paragraphe négatif puis rebondissement sur un paragraphe positif et ainsi de suite… Mais l’épilogue se termine, comme le livre, sur plusieurs paragraphes consécutifs totalement positifs. …D’où l’espoir qu’il suscite à terme ! A vos commentaires !!…
François

vendredi 18 avril 2014 17:28

Vous trouverez-ci joint votre correction ou semble -t–il ma conviction était légère puisque vous avez laissé la plupart des avis que je préconisais. !!! Quant au passage sur les ébats sexuels, vos certitudes m’ont beaucoup amusées! Paul étant un personnage de fiction, je lui laisse ses vagabondages d’esprit… Cher François, j’espère que vous prenez le temps malgré votre fastidieux travail de regarder dehors de temps en temps…Ne ratez pas ce soleil merveilleux, il risque de disparaître…
Valérie

vendredi 18 avril 2014 21:43
Je suis désolé Valérie, mais je n’ai fait qu’entamer la lecture de vos corrections de la seconde partie et ne me suis pas aperçu que vous aviez aussi corrigé la 3ème… Donc, évidemment je n’ai pu tenir compte des avis que vous préconisiez, étant dans l’ignorance. Travail qu’il me faut revoir afin de réajuster tout cela, en tenant compte de l’ensemble de vos corrections. Vous recevrez sans trop tarder le résultat de ce réajustement la semaine prochaine. Normalement, après ce travail, nonobstant les commentaires et corrections à apporter sur ce qui a été fait cette semaine, il me reste 2 anecdotes à écrire :
– l’anecdote « pas d’amour du tout »…mais une ambition.
– l’anecdote concernant la stratégie de séduction de Valérie.
Puis la correction (d’après vos commentaires) et la mise en forme de la seconde partie. Après ce ne sera normalement qu’une question de détails et de présentation avant édition… Et il sera peut-être temps d’arroser l’aboutissement de ce projet autour d’un gros plateau de fruits de mer en Bretagne!!
François

samedi 19 avril 2014 10:35

Bonjour Valérie !
Après échange de commentaires avec Danielle voici ce qui en ressort :
– Le choix se porte finalement sur la PJ N°2 dont l’image n’est pas rabaissée, en un seul ton crème, écriture en taupe ou noire…peut-être en taupe…plus douce, plus originale et quand même suffisamment contrastée… Mais cela reste à définir avec vous.
– Il conviendrait d’arrondir les crânes des personnages (celui de Marion en rajoutant les cheveux au vent qui ne paraissent pas et son présents sur la photo. Encore un petit coup de crayon à effectuer…!! Et celui de Valérie qui n’a pas la tête aussi plate sur le dessus ni la nuque, cette dernière étant plus régulièrement ronde, dixit Danielle…)
– Enfin, le même tourbillon légèrement plus resserré (moins étalé) donnerait davantage une impression de vrai vertige. Dans le cas présent il est mitoyen entre la mare à canard, un peu glauque, et le résultat d’un ricochet sur l’eau… :-\ :-) 😉 Nous en reparlerons sans doute, ne m’en veuillez pas trop pour mes exigences 😉
François

samedi 19 avril 2014 14:10

Bonjour Valérie !
En pièce jointe (à la fin) vous trouverez la partie III corrigée en tenant compte de l’ensemble de vos avis & commentaires. Je vous la soumets pour validation, ou pour de nouveaux commentaires éventuels…
je suis curieux de connaître votre ressenti de femme en tant que lectrice. Mon analyse (mes vagabondages) serait-elle à ce point erronée? Vos commentaires m’éclaireraient certainement… Je compte sur vous ! Mais le puis-je?? Savez-vous, je suis très intéressé de connaître également l’interprétation qu’en ferait Nelson… J’ai besoin de savoir si mes vagabondages sont plus proches de divagations que d’une certaine réalité…
François

samedi 19 avril 2014 18:10

Après le jardinage qui me relie à la terre, un peu de corrections pour l’esprit….En ce qui concerne l’épilogue du livre. Pas de correction, exceptée une proposition quant à la structuration de deux paragraphes. Vous trouverez le commentaire où se trouve l’argumentaire sur le côté comme d’habitude…Et afin que vous puissiez lire en toute sérénité, je vous ai rajouté la proposition de la page entière après votre texte.
Pour la 4ème, deux réflexions.
Une expression que je ne trouve pas heureuse avec une proposition en remplacement (et toujours l’argumentaire)
Un rajout d’une idée manquante, celle de la forme de votre roman (l’inspiration littéraire) qui à mon sens doit être abordée dans la 4ème comme annonce au lecteur.
Quant à votre mail de ce matin, il a ôté le doute! Il me semblait bien que vous n’aviez pas re corrigé avec les commentaires puisque rien à part des fautes d’orthographe que vous avez corrigé à la relecture de votre texte n’avait été modifié ou argumenté.
Valérie

dimanche 20 avril 2014 19:15

Bonjour Valérie,
En pièce jointe vous trouverez les modifs réalisées sur l’épilogue du livre & la 4ème de couve, suite à vos commentaires.
Vous remarquerez certainement une opposition (voulue) dans le texte de l’épilogue. L’idée étant de prendre en compte la réalité tout en positivant… jusqu’à optimiser le sens du livre (je pense au lecteur que je ne voudrais pas déprimer…). Je vous remercie de valider cette PJ, ou de l’annoter de vos commentaires si besoin et, dans ce cas, de me la renvoyer pour nouvelles corrections…

mardi 22 avril 2014 10:04

Bonjour François,
Juste un mail pour vous prier d’un peu de patience pour toutes les corrections que vous m’avez envoyées. Le week-end de Pâques a été réservé à ma famille et surtout aux enfants…Et deux de mes « vieilles » clientes m’ont recontactées. Cette semaine, j’ai donc trois rendez-vous de travail prévus. Pour autant, je ne vous oublie pas et dès que je peux, je poursuis mes corrections. Mais vous ayant habitué à vous restituer très vite mes commentaires et corrections, je ne voulais pas que vous pensiez à un relâchement de ma part.
J’ai retravaillé la couverture, l’arrondi de la coiffure de Valérie, les cheveux de Marion et surtout j’ai refait le tourbillon afin de le rendre moins ridicule! C’est ce qui m’a pris le plus de temps car il a fallu déstructurer l’image, décalquer et recréer le tout sans toucher à l’image de fond et je me suis fait quelques frayeurs quand j’ai vu tout disparaître….! Mais c’est réglé.
J’ai retravaillé également l’avant-propos en dissociant avant-propos et introduction: ce qui n’est pas la même chose. Mais j’attendrai de vous voir pour vous expliquer tout cela de vive voix.

Enfin, je suis en train de refondre mon site, ce qui me prend encore du temps…. j’aurais besoin si vous en êtes d’accord de faire un portrait de nous en train de travailler le 28 afin de renforcer la publicité de mon site et quand nous aurons terminé le travail, j’aimerais que vous me fassiez l’honneur d’être interviewé par nelson pour dire en quoi notre collaboration vous a aidé à parfaire votre projet.Vous avez tout le temps de réfléchir et je ne m’offusquerai aucunement si vous refusiez. Votre décision n’entachera en rien notre collaboration. Mais en bon commercial que vous avez été, vous savez mieux que quiconque que « attraper » le client est une rude affaire….

Cher François, j’ai été un peu longue pour peu de production à votre endroit!

PS: J’ai terminé « la crève de François Nourricier et vraiment de très fortes similitudes avec vous, avec votre histoire…Un interview de l’auteur sur la manière dont il a écrit ce roman est en annexe, ce qui ne manque pas d’enseignement….

mercredi 23 avril 2014 14:46

Bonjour François,
Ou là là!!! Vous allez être déçu! Une correction encore avec beaucoup de remarques….C’est normal, ce sont des pages très importantes du livre, celles qui synthétisent et qui ramassent le tout…Il ne faut donc pas se rater….On n’est plus dans l’anecdote mais bien dans un exercice de style qui tient de la continuité du roman tout en déclinant des réflexions profondes… Il y a encore des imperfections quant au style c’est pourquoi je voudrais que vous soyez attentif à ce commentaire que j’ai sorti intentionnellement pour qu’il soit bien visible et surtout parce qu’il traite du fond.

Sur le passage  comparatif entre vos deux amours:
1/ MARION, vocabulaire riche, imagé, rythme d’écriture respecté. PAUL parle de l’Amour de Paul et Marion sans les dissocier, c’est l’amour dans son unicité. (Et vous voulez aussi nous vendre du bonheur et de la quiétude après avoir décrit votre passion qui n’est jamais un long fleuve tranquille!!!) cela ne colle pas.
2/ VALERIE, vocabulaire anguleux, qui accroche, sans romantisme. Pas de fluidité dans le rythme, pas de métaphore. Paul parle de SON amour et non de l’AMOUR de Paul et Valérie. Quelle image que cet amour là? Il faut trouver des métaphores décrivant l’amour et non pas votre état amoureux.

Extrait du commentaire
Votre écriture est fluide et s’envole quand vous décrivez tout ce qui se rapporte à Marion….Dès qu’on change de registre, cela accroche… les mots sont durs, et les métaphores disparaissent…Dans le paragraphe précédent celui ci , pour décrire l’amour de Marion, on voit l’image d’un océan avec  la houle, les vagues …et des  mots  ronds pour l’apaisement , (sérénité –  quiétude )qui ne sont pas des mots à la hauteur du déchainement passionnel vécu et qui correspondent mieux à mon sens à l’amour plus sage et plus tranquille de Valérie.  Les mots fougue, fulgurance, plaisir, jouissance, extrême, incontrôlable. Je mettrais en exergue le mot bonheurs au pluriel pour justement insister sur cette alternance entre  «  moments sublimes de bonheur » plutôt que le bonheur sublime comme entité. De plus vous décrivez l’amour comme une troisième personne en dehors des deux protagonistes. Vous rendez-donc hommage à cet amour.
Pour Valérie, ce n’est plus l’amour que l’on décrit mais une sensation d’amour : celui de Paul…Quid de celui de Valérie ? Il devrait garder la même verve métaphorique… bouillant n’est pas suffisant. Qu’est-ce que la persévérance en amour ? Je ne le sais pas. La détermination non plus. Vous ne décrivez plus l’amour mais les personnages.

Je sais que la nécessité de votre survie est votre souvenir pour Marion…Mais si votre livre est de décrire vos amours et leurs traces, faites le équitablement.
Par contre rien à rajouter à l’épilogue de la fin du livre, il peut être validé.
J’ai numéroté les différentes versions en les simplifiant car sinon on s’y perd un peu.
A toute fin, je vous joins également quelque réflexions sur l’utilisation des mots.

Réflechissez bien à ce que le principal travail n’est pas tant dans le choix des mots mais aussi dans la structuration du roman, ses articulations …Chassez la redondance, c’est là le piège de l’écrivain qui a du mal à jeter les papiers de sa sueur laissée…Les écrivains et auteurs ne laissent que 60% de ce qu’ils ont écrit dans leur livre!

Cette prose n’a pas vocation à vous laminer mais à vous guider, avec raison et lucidité sur votre statut d’auteur: vous ne pouvez pas être entièrement PAUL et votre écriture est parfois floue  du fait de cette confusion entre votre rôle d’auteur et votre statut d’homme.

Nous ne sommes pas loin du travail final mais votre roman prendra sens quand la lecture de bout en bout pourra se faire sans interruption. La lecture des pages séparées, aussi bien écrites soient elles, ne dit rien du « TOUT » dont elles sont extraites. 

J’espère que vous recevrez mon mail dans de bonnes conditions et friand comme vous êtes de citations en voici une qui correspond à ma pensée et surtout qui sied bien à votre situation:
« Chaque début d’écriture est un retour à la case départ. Et la case départ, c’est un endroit où l’on se sent très seul. Un endroit où aucun de vos accomplissements passés ne compte. » Quentin Tarentino.
Allez ne faîtes pas la moue….smile.
Valérie

vendredi 25 avril 2014 14:31

Ci-joint la correction très légère de l’anecdote des graviers. Également l’avant propos avec la répartition des paragraphes qui parlent de la genèse du livre et celle qui introduit votre histoire avec des corrections. Je n’ai pas eu de retour de mon dernier mail…nous en reparlerons lundi sereinement. C’est un des chapitres les plus difficiles de votre roman ce qui explique les difficultés à l’écrire, le structurer et le rendre cohérent tant sur le fond que par le style.
Valérie

vendredi 25 avril 2014 14:57

François,
Perdu sur mon bureau, au milieu de la profusion de docs, votre texte sur la rencontre m’avait échappé…Je répare donc ce contre temps en vous joignant la correction.
Valérie

dimanche 27 avril 2014 19:38

Bonsoir Valérie,
Comme promis ce matin au téléphone, voici les différentes pièces jointes corrigées et complétées, en attente de vos commentaires pour améliorer la sauce… Ainsi que je vous l’indiquais, il me reste 2 anecdotes à insérer, le découpage en 10 chapitres (je n’en ai effectué que 6 pour l’instant, et ce n’est que de l’approximation…) Et puis…et puis…le travail de finition concernant  la structuration du roman (car j’aimerais bien que ce livre soit digne d’ être appelé ainsi…), ses articulations; bref, la fluidité de sa lecture… (entre nous : j’aimerais que ce soit un beau livre !…) …J’ai encore bien besoin de vous…!!!
François

mardi 29 avril 2014 12:43

Bonjour François,
Ci-joint une première correction…Attention renommée (EX AVANT PROPOS). Il faut désormais s’attacher à nommer les fichiers avec leur dénomination dans le livre.
De même vous avez choisi introduction qui induit CONCLUSION à la place d’épilogue
Si vous voulez garder épilogue il faut remplacer introduction par PROLOGUE. Il faut respecter les antonymes. Personnellement je préfère prologue et épilogue que je trouve plus élégant et qui renvoient moins à la dissertation scolaire.
Ci-joint également le plan du livre.
J’ai écrit la préface mais je vous la donnerai plus tard. Il faut avant finir l’ouvrage.
J’ai vu dans vos dernières corrections une tendance à retoucher des détails sur des parties qui étaient déjà validées. Il faut désormais conclure d’autant que vos modifications (dans ce que je vous renvois) ont remplacé une meilleure version. Comme dit dans un précédent mail: tant que tout ne sera pas lié, il est désormais inutile de rectifier morceau par morceau . Il faut créer un document unifié pour en faire une lecture jointe et non par bouts. Attachez vous à simplifier, épurer si vous le souhaitez mais pas à réécrire, à rajouter.
Je vais poursuivre mais sachez que j’ai de nombreux rendez-vous cette semaine, ne soyez donc pas étonné de recevoir mes corrections au compte gouttes. Cela vous laisse du temps pour travailler les liaisons.
Valérie

mercredi 30 avril 2014 11:51

Bonjour Valérie,
En pièce jointe préambule & prologue (c’est la dénomination la plus appropriée que je choisis, sauf avis contraire mais je ne crois pas) corrigés suite à vos commentaires. Confirmez moi brièvement si vous validez.
François

vendredi 2 mai 2014 16:22

Bonjour François,
Ci-joint votre manuscrit (la partie deux et trois corrigée). Dans la partie trois, il reste le passage où vous comparez Valérie et Marion qui comme nous en avions convenu devait être renforcée de métaphore (pour Valérie) . Je l’ai donc laissé en fluo. Quant à l’épilogue du livre, peut être me suis-je trompée dans les fichiers mais je n’ai pas trouvé de modification par rapport à celui déjà enregistré.
Valérie

vendredi 2 mai 2014 20:44

Chère Valérie,
Merci pour les corrections que Je regarderai ultérieurement. J’ai moi aussi travaillé : vous le constaterez à la lecture des pièces jointes que je vous soumets pour commentaires…après quelques jours de repos, enfin sans Paul & Cie… Mais avant tout, je veux vous remercier de me chourer (c’est l’expression bretonne) comme vous le faites. Je ne vous laisse pas toujours parler, vous exprimer jusqu’au bout, à tort. Je le devrais et y gagnerais en clairvoyance. En réécoutant l’enregistrement de lundi, je fus dans un premier temps franchement désemparé, presque anémié : tout chouré, paniqué. J’étais démuni face à ce flot d’informations que vous me donniez. Dans quel ordre les traiter? …Moral atteint… J’ai donc dormi là-dessus et le lendemain matin tout allait beaucoup mieux ! Que voulez-vous, on ne se refait pas…Beaucoup de choses se sont dites, certaines sont restées en suspens, incomplètes, par ma faute, parce que je suis souvent trop sur la défensive, je veux absolument convaincre !! Inutilement… Convaincre là où l’éclairage se posait malgré moi et grâce à vous. Milles excuses… J’ai vraiment besoin de votre aide, de votre lecture. J’ai absolument besoin de votre assistance technique : elle m’est indispensable.
Vous m’aidez à me dépasser. Sans vous, il n’y aurait pas de livre. Sans vous, le manuscrit aurait été condamné à n’être qu’un manuscrit, une trame (certes intéressante…quand même…)mais une trame qui restait à exploiter, à densifier, à étoffer, articuler, fluidifier (comme vous dites) : beaucoup de choses manquaient… Ce livre me coûte, au sens large du terme, mais il me satisfait de plus en plus. Il s’écrit à l’encre de mes tripes et cela n’a pas de prix au regard de l’exactitude du résultat qui prend forme.
Je souffre parfois certes, bloque et tombe en panne, parfois quelques jours consécutifs, et suis dans ce cas complètement perdu. Mais grâce à vous, malgré la difficulté, je doute moins. Les remises en question ne sont pas (plus) des doutes : ce sont des pas de plus vers l’amélioration, j’ose écrire vers le perfectionnement. Je cicatrise à la moindre validation de votre part.
Je travaille et ne doute pas du chemin sur lequel je m’engage. Je ne doute pas du doute; je le brave. Je ne doute pas du chemin parcouru; je le défie. Je ne doute pas d’arriver au terme de ce projet avec vous. Je ne doute pas de l’accomplissement final, de la réalisation d’un aboutissement heureux, réussi.
Il me reste encore du travail, mais je vous sais vigilante et cela me rassure, me donne confiance. J’aperçois comme une lueur tout au fond du tunnel. Nous y mettrons le temps nécessaire, mais nous y parviendrons avec sérénité, satisfaction et bonheur. Encore merci.
Pièces jointes :
– La révélation : texte clôturant la partie Marion (partie I) à placer après la citation de Michel Michaud  le long du temps…
– la 4ème de couve informant de l’insertion dans l’univers des écrivains surréalistes
– fin de la 3ème partie du livre modifiée selon vos conseils
– plan du livre avec titres.
François

vendredi 9 mai 2014

Bonjour François,
Je vous joins les fichiers validés que j’ai parcourus hier soir. En ce qui concerne la révélation, je n’ai pas terminé…j’ai dû faire un devis pour la correction et la transformation d’un scénario en roman ce qui m’a demandé un minimum de lecture et de compréhension du texte et bien sûr une évaluation du travail. D’autre part, une de mes clientes est mourante et comme il se doit, j’ai été amenée à faire un courrier à sa fille… Je ne vous oublie pas…
Je suis sûre que ces pauses ne font que renforcer votre travail et votre inspiration. Nelson a terminé le montage de votre interview et je pense qu’il ne devrait pas tarder à être en ligne.(Je n’avais encore rien regardé par manque de temps et le résultat est très bon…) Au passage, je vous remercie de vos compliments dithyrambiques à mon endroit…
Valérie

samedi 10 mai 2014 13:55

Bonjour Valérie,
Pour ne pas laisser cette semaine s’enfuir sans travail concret effectué (pour ce qui me concerne uniquement) vous trouverez en pièce jointe la révélation corrigée d’après vos judicieux commentaires.
Je me demande si les vrais écrivains font autant d’erreurs et d’inexactitudes que moi lorsqu’ils sont soulagés (ou satisfaits, comme c’est souvent mon cas,) de ce qu’ils ont pondu…ou si leurs écrits se perfectionnent après lecture et épluchage de leur éditeur ou d’un comité de lecture qui leur demande de revoir leur copie…
J’aimerais connaître les coulisses du travail de ces gens là…mesurer leur degré de transpiration, l’intensité de leur sueur, ce qui circule dans leur cerveau, en eux, lorsqu’ils travaillent; mesurer leur solitude, leurs obsessions, leurs questionnements, leurs doutes, avant d’obtenir le résultat d’un livre abouti… Certains semblent tellement écrire aussi naturellement qu’ils respirent, sans difficulté…et pondent des livres comme les poules pondent leurs oeufs…
François

lundi 12 mai 2014 12:20

Bonjour François,
Ci-joint la correction de la révélation. Deux passages sont soulignés.
1/ Ou je maintiens le manque de pertinence d’autant qu’il rompt le lien logique de la narration pour accoucher de rien.
2/ Je m’étais fait la remarque à la première correction et sans doute par omission ou oubli ou dérangement (ce qui arrive quelquefois) je n’y suis pas revenue. (en vert)
Quant à vos interrogations, aucun auteur n’échappe à la censure même les plus grands…Ils ont appris à moins résister!
Vous François, vous pensez encore perdre votre âme quand on touche à vos mots….C’est normal, le but étant que ce soit vous même qui tranchiez, pour que les censeurs n’aient presque plus rien à toucher….C’est en forgeant qu’on devient forgeron.
L’auteur, dans une obsession du mot juste, a passé six mois à écrire son texte et six mois à l’élaguer: «J’ai parfois coupé des chapitres entiers, parce qu’ils écartaient l’histoire de sa direction.» en parlant de Damien Murith et des témoignages comme cela il en existe vraiment beaucoup…mais je n’ai pas le temps de tous vous les copier!!!!
Voilà cher François, vos affres sont partagées mais « pondre » pour faire une belle phrase n’est pas un objectif,. Seul le message, l’idée à transmettre donne du sens à un livre, le style est son apparat pour le rendre plus désirable…Une belle robe sans une femme pour l’incarner est vide…
Cher François, bonne inspiration et bon courage pour la suite.
Valérie

PS: Je ne serai pas disponible cet après-midi, ma cliente s’est éteinte et je vais lui rendre le dernier hommage.

jeudi 15 mai 2014 21:45

Bonsoir Valérie,
En pièce jointe La révélation corrigée + Fin retravaillée pour y retrouver le sens. N’est-il pas?…Prévenez moi si vous validez le texte dans son ensemble ou s’il convient de le retravailler. D’autre part, j’ai oublié de vous remercier pour le fond musical de la vidéo, le nocturne de Chopin me convient parfaitement et c’est une délicate intention. A propos de cette vidéo, est-il possible de m’expédier l’intégralité de l’enregistrement, à titre privé, pour satisfaire mon égo…et procéder à mon propre débrifing (orthographe phonétique française…)
Concernant la préface, dont je vous remercie chaleureusement également, le ton est juste et elle me touche beaucoup. Juste la petite remarque que je maintiens concernant François : je préfèrerais  » François JALADEAU, plus que tout autre, etc… » et à la fin : » François JALADEAU nous invite dans son monde… » J’ai l’impression que cela fait plus « auteur reconnu comme tel », plus « crédible » ou « considéré » en tant que tel, et c’est bon pour mon égo… Puisque « Ce premier livre ouvre le chemin… »  … Je n’ai plus le choix, il me faut absolument résoudre l’irrésolu, ou en tout cas en définir le chemin, pour achever l’inachevé en forme d’apothéose!! Ce n’est pas gagné…
Enfin, vous m’avez indiqué qu’il vous restait 4 exemplaires d’un de vos ouvrages – je suppose qu’il s’agit de celui concernant votre fils – si cela ne vous dérange pas j’aimerais vous en acheter un exemplaire.
François

vendredi 16 mai 2014 15:33

Bonjour François,
Encore une petite remarque avec l’idée toujours de bonifier votre texte. Le reste est parfait. Pouvez-vous me dire quelles sont les deux citations des pages de garde de la première partie car je ne les retrouve pas sur le manuscrit original et je n’ai plus votre document papier pour me les indiquer. En effet, je voudrais, condenser toute le début avec la première partie afin de rendre la lecture possible afin de la tester auprès de Nathalie et Nelson.
Il est normal que vous n’ayez pas entendu le nocturne de Chopin en première lecture, vigilant à la réécoute de votre exposé…Nous avons pensé que seul ce morceau pouvait accompagner votre discours…Je suis heureuse que vous ayez apprécié cette mise en image. Ce serait trop lourd de vous envoyer la totalité des enregistrements.En revanche pour notre prochain RV, munissez vous d’une clé USB (avec suffisamment de place) et nous vous mettrons dessus l’ensemble de ce que vous souhaitez puisque visiblement vous n’avez toujours pas reçu ni les photos, ni les enregistrements audio de nos précédentes séances.
Pour la préface, cela ne me pose aucun problème d’apposer votre nom, vous avez raison cela fait plus pro. Je ris en lisant « résoudre l’irrésolu, achever l’inachevé… » et c’est vous qui vous formalisiez quand je parlais de votre style particulier se plaisant à jouer avec les répétitions! Sacré François!
Je note dans un des neurones de ma tête encore disponible de penser à vous offrir le livre que j’ai écrit …N’hésitez pas à me le rappeler lors de votre venue.
Valérie

vendredi 16 mai 2014 16:32

Re bonjour,
Journée fructueuse n’est-il pas ! Ci-joint une proposition relative au dernier chapitre qui vous posait tant de tracas…Il est provisoire dans la mesure où il clôt la troisième partie qui n’est pas ficelée mais cela ouvre votre esprit aux nouvelles perspectives du roman. Je l’ai nommé dernier chapitre sachant qu’il est trop tôt à la fois pour lui donner un titre et à la fois pour définitivement le placer. J’espère que ce travail recevra votre agrément…
Valérie

vendredi 16 mai 2014 17:44

Bonjour Valérie,

Merci pour les liens concernant les photos. En pièces jointe, vous trouverez :
–  La révélation corrigé N°3 pour vérification avant validation.
– les pages de garde 1 & 2 avec leurs citations.
François

samedi 17 mai 2014 16:30

Bonjour François,
J’espère que mon mail vous trouvera en pleine forme. Pour la correction, ce n’est pas encore ça et j’en suis navrée… Merci pour l’envoi des pages de garde. Pardonnez moi mais nous ne pouvons laisser en l’état car c’est une faute de sens.
Valérie

samedi 17 mai 2014 19:56

Bonjour François,
J’ai refait l’ensemble de la mise ne page comme annoncé en introduisant chacun des titres jusqu’à la partie 2. Je vous joins donc ce que l’ordinateur a sorti au regard de ce travail. Je vous le joins en pièce jointe. Nous sommes à la page 77 ayant intégré l’ensemble des pages de garde.
J’ai réduit les lettres qui ne sont pas de votre main (celles de Marion) à une typographie de 12 laissant votre écriture à 14 afin qu’il n’y ait pas d’ambiguité, c’est une manière de prévenir le lecteur que ces lettres vous ont inspiré mais que votre texte est différencié.
L’ensemble des lettres que ce soit les vôtres ou celles de Marion sont en sous titrage 14 mais n’apparaissent pas au sommaire bien sûr pour ne pas le surcharger inutilement surtout que le titre est identique. Par contre j’ai fait ressortir les situations marquantes par sous titrage 12. Enfin j’ai donné un titre provisoire à ce qui était nommé « préambule » de la deuxième partie qui doit se trouver avant clair obscur.
J’y vois désormais plus clair et pourrai ainsi donner en lecture cette première partie à relire à Nelson et Nathalie.
Valérie

samedi 17 mai 2014 20:53

Bonsoir Valérie,
Je n’ai reçu en pièce jointe que le sommaire actualisé jusqu’à la partie 2 et rien d’autre. Est-ce normal ou serait-ce un oubli ?
François

 lundi 19 mai 2014 09:57

 Bonjour François,
Votre manuscrit est dans votre ordinateur, non dans le mien. Pour moi, il n’était, jusqu’après ce travail de mise en page et de vérification, qu’une mosaïque de textes et de citations éparpillés en fichiers disjoints…Cela n’est plus du moins pour la première partie. Mon mail,  sans aucun doute confus et obscur,  était donc de vous informer que votre manuscrit était désormais actualisé dans mon ordinateur et que ce gentil organisateur avait sorti le sommaire qui fluctuera au fil des modifications du manuscrit sans pour autant bouger la mise en page.(chapitre, titre, footnote et page de garde…). Souvenez-vous la page de vos doc dans le dossier JALADEAU !!!! Il était temps d’y voir clair.

 Cher François, après avoir vérifié hier soir, j’ai l’impression que le texte II et III n’a pas été recorrigé… Des fautes de sens que j’avais relevées étant encore dans le texte. D’autre part, je n’ai pas compris pourquoi il y avait du fluo sur des parties qui n’avaient pas changé…Je vous renvois donc ce qui est pour moi la dernière correction.
Valérie

lundi 19 mai 2014 18:10

Bonjour Valérie,
Effectivement vous ne pouviez avoir les parties 2 & 3 corrigées suite à vos commentaires puisque je ne vous les ai pas expédiées. Je voulais les compléter des anecdotes manquantes et procéder à la modification de la fin avant de vous envoyer le tout actualisé. Je m’aperçois que le travail est trop long à exécuter et que j’ai besoin de plus de maturation…
Je vous expédie donc ce qui a été fait, en l’état, avant notre rendez-vous de mardi dernier. Ainsi vous aurez néanmoins une version plus actuelle ou plus claire. Je n’y ai donc pas introduit les modifications ou compléments effectués mardi dernier (déplacement de texte, chapitres et titres, anecdotes). Je le ferai dans le prochain envoi complété des pièces manquantes.
Pour l’instant je me suis attaqué à la partie la plus difficile de la fin du roman. Lorsque j’aurai accouché de cela j’aurai bien avancé et le reste sera plus facile à insérer.
D’autre part, je souhaiterais recevoir en pièce jointe, l’intégralité de la partie 1 telle que vous l’avez « bouclée ». Ce qui me permettra d’avoir cette partie actualisée et propre.
François

vendredi 23 mai 2014 16:35

 Bonjour François,
J’ai retravaillé comme promis la dernière partie afin qu’elle colle plus à la réalité de votre nouveau dénouement tout en gardant les parties consacrées à l’amour de Marion.Il faudra écrire la partie qui n’existe pas à savoir le travail réalisé avec Marion sur votre livre.
C’est une première ébauche. Je l’ai arrêté volontairement à « l’accident ».
J’espère que ce travail vous ouvrira des portes. Je vous joins également comme vous me l’avez demandé le document de la partie 1.
Valérie

mardi 27 mai 2014 13:34

Bonjour Valérie !
Un revenant qui revient d’un long cheminement !!
Voici les parties 2 & 3 avec une fin revisitée et modifiée. Cela vaut ce que ça vaut, mais convaincu, je me suis rapproché de votre analyse. Votre travail est essentiel même si le rendu que je retranscris est parfois loin d’être parfait… Je sens que je vais avoir beaucoup de commentaires en marge, ou de « sup »… Mais nous avançons. J’espère avoir écrit une fin digne du roman ou du livre. Le sentiment que je ressens désormais est celui d’une grande cohérence entre le titre, le sous-titre, ce qu’illustre la couverture, la quatrième de couverture et le contenu du livre.
Hors les corrections inévitables, il me reste maintenant à écrire quelques anecdotes pour étoffer et oxygéner la seconde partie, les insérer et vous les soumettre pour commentaires et corrections. Ensuite, pour ce qui concerne l’écriture, en ce qui me concerne, le tour sera joué !!…
Dans le prochain courriel qui va suivre, je vous renvoie la partie 1 bouclée avec une légère modif du nom de famille de Marion afin de préserver plus parfaitement son anonymat. Ainsi qu’un Avertissement a insérer en début d’ouvrage, à la place qu’il est d’usage d’utiliser. Je souhaiterais également que l’indication « roman » apparaisse sur la couverture.
Bonne lecture ! Il faut tout relire pour ajuster vos corrections, car je n’ai pas fluorisé les changements et passages nouveaux, trop nombreux et importants.
François

mercredi 28 mai 2014 12:38

Bonjour Valérie,
En pièces jointes vous trouverez :
– le texte d’avertissement que je propose d’inclure en début de livre
– la partie 1 bouclée, avec une légère modif du nom de famille de Marion afin de préserver davantage l’anonymat de M-L.
François

mercredi 28 mai 2014 16:28

 Bonjour François,
Ouah!!!!! Quel travail, je vous félicite vraiment de votre travail. On sent votre plume libérée, le ton est juste, sans effet de style outrancier. Je vous joins une première correction. Mais j’étais dans une lecture sur le sens et j’y reviendrais un peu plus tard pour mieux débusquer fautes et maladresses mais peut être à la deuxième lecture je n’en retrouverais pas!

 Alors??? Je n’avais pas raison de penser que vous y arriveriez. Vous pouvez être content, le tout est désormais cohérent. Mais attention, reste la lecture aboutie quand tout le manuscrit ne sera plus « découpé » pour faire éventuellement des coupes dans les passages redondants et là il faudra peut être vous armer d’un courage inédit!
Je vais retravailler la couverture dans les jours à venir. J’espère que votre plume a libéré une belle énergie pour vous et que votre moral est au beau fixe.
Valérie

jeudi 29 mai 2014 18:39

Bonjour Valérie,
Merci pour ce mail bourré de vitamines ! Je suis néanmoins dans le même état d’esprit que lors de notre dernier entretien, devant la tâche à accomplir pour écrire les anecdotes qu’il me reste à rédiger maintenant… Tant que je n’ai pas abordé le point de départ, que rien n’est écrit, même pas le commencement du début, je mesure la distance qui me sépare de l’aboutissement, du succès de mon entreprise… Une sorte de doute panique s’empare de moi, de calme et d’ordre qu’il m’est impératif d’instaurer dans mon esprit, méthodiquement, en oubliant le trac… Puis un matin cela peut venir par petits bouts ou tout vient, tout se déroule, déferle, et c’est parti ! La « rassurance » et l’assurance se succèdent, font le reste… Le plus jubilatoire c’est la satisfaction que j’en retire avant le retour à l’évidence, après correction de qui vous savez, incontournable qui vous savez, pour moi indispensable qui vous savez : sorte de tuteur qui contribue à faire pousser droit ou de petites roues de vélo d’enfant donnant ses premiers coups de pédales et fier d’avancer tout seul, comme un grand…sans tomber.
Ce trac je l’ai toujours eu dans ma vie professionnelle, au début de chaque année, lorsque les compteurs étaient remis à zéro et que l’objectif était de faire mieux que l’année précédente, que dans mon esprit j’étais presque « condamné » à faire mieux pour être digne de l’équipe, de ce que la société attendait de moi. Au début de chaque année et aussi au début de chaque saison d’implantation, puis de chaque collection à implanter, à vendre. Donc ce doit être dans ma nature, car j’étais toujours soufflé par la décontraction voire la désinvolture de mes collègues devant la même réalité que la mienne…
Bref… Vous trouverez en pièce jointe le retour corrigé, ou justifié, des parties 2 & 3. Je vous écris cela parce que après vérification dans le dictionnaire, un suage c’est l’eau qui suinte d’une bûche exposée à la chaleur du feu, et « dégoutter » c’est couler goutte à goutte, comme l’eau dégoutte du parapluie. Je maintiens donc ma phrase métaphorique, car c’est la métaphore qui contient tout le sens, toute la puissance de la phrase.
François

mardi 3 juin 2014 19:07

 Bonjour François,
Vous n’avez pas eu de nouvelle car j’étais en panne de mails et ce n’est que ce soir que les choses ont été rétablies. Je n’ai donc pas pu travailler à votre document cherchant avant tout à rétablir la liaison. Je me remettrai donc jeudi à notre affaire parce que demain j’ai un RV. Je me devais de vous informer de ce contre temps informatique.
Valérie

vendredi 6 juin 2014 11:29

 Bonjour François,
1/Dans la partie 3 remaniée, à part le mot « perspicacité » en page 1 qui est superflu car c’est la femme qui s’oppose à l’homme et non un trait de caractère qui est détaillé  et expliqué dans la suite de la phrase. Votre phrase y gagnerait. Donc à part cette remarque, RAS; il y avait des fautes de frappe avec des débuts de mots manquants: c’est rectifié.
2/Pour l’avertissement, nous en reparlerons dans l’arène! car il est fondé sur des éléments inexacts et c’est dérangeant.
3/Enfin pour la partie deux, je n’ai que les versions où les corrections n’ont pas bougé, elles sont d’ailleurs toujours dans la marge…. Pouvez vous vérifier ? Exemple, paragraphe Clair obscur: la phrase « Il y avait qu’une infime différence »  alors que la correction impérative doit être « il n’y avait qu’une infime… »
4/ La partie 1 bouclée a été enregistrée
5/ Ci-joint la correction de la couverture….La différence n’est pas forcément perceptible , c’est pourquoi je vous mets la version ancienne et la nouvelle pour que vous voyez la différence…ou pas!
Quand j’aurais raccordé la partie 1 et 2, je modifierai l’ensemble des footnote , je pense d’ailleurs qu’à la fin de l’ouvrage, il faudra mettre les références bibliographiques en tout cas les principales.
Je vous souhaite tout le dynamisme et la motivation pour avancer dans votre laborieux ouvrage.
Valérie
PS: N’oubliez pas une clé USB pour charger les photos quand vous viendrez.

vendredi 6 juin 2014 20:41

Bonjour Valérie,
Vous trouverez en PJ les parties 2 & 3 corrigées. La partie 2 est donc « enrichie » d’un premier sous-chapitre : Les affres de la solitude avant Clair-obscur, afin de faire le lien avec la première partie. De plus, après Clair-obscur, le sous-chapitre Prélude a été développé et complété afin d’expliquer la séduction opérée sur Valérie et donc de faciliter la lecture et la compréhension de ce passage.
Pour l’avertissement c’était l’idée… Nous mettrons effectivement cela au point le 12 juin.
Concernant la retouche couverture c’est effectivement mieux, je pense que Danielle sera de cet avis.
Enfin concernant mes écrits, je pense m’arrêter là. Il me semble avoir atteint le bout du rouleau. Les choses sont davantage entre vos mains maintenant… En se débrouillant bien il devrait être possible de sortir le livre avant fin juin, ce qui serait bien.
François

dimanche 8 juin 2014 14:12

 Bonjour François,
Votre plume a été inspirée et ce que vous avez étayé est bien. Le ton est juste. Je vous joins donc les corrections. Le tout semble être désormais cohérent, compréhensible. Il faut maintenant relier le tout pour en faire une lecture synthétique globale. Vous avez raison, vous êtes allés au bout et vous êtes parvenu à destination. Il reste à faire la mise en page de tous les footnotes disséminés dans les trois parties.
Je suis heureuse que vous soyez parvenu à vos fins et que les efforts qui vous paraissaient si difficiles soient couronnés de votre succès.
Valérie

lundi 9 juin 2014 19:50

Bonsoir Valérie,
Merci pour votre courriel chaleureux et encourageant. Vous trouverez en PJ le retour des corrections. Nous en reparlerons dans l’arène jeudi concernant certaines positions que je maintiens ou celles que vous maintiendrez…
François

mardi 10 juin 2014 15:08

 Bonjour François,
Après vérification, l’emploi du  singulier pour des sujets attachés au déterminant qui sont au pluriel sont admis parce que trois grands auteurs l’ont employés….Ce qui confère un sésame à cette formulation. C’était peut donc rester au singulier…Il n’y aura pas de bagarre dans l’arène donc! Votre mercredi ne sera donc pas voué à la préparation de l’ultime combat!!!! Mais à profiter pleinement du temps merveilleux que nous offre dame nature.
Valérie

Lundi 23 juin 2014 14:12

 Ci-joint les modifications de la quatrième de couverture, photo couleur et décrochage du texte. Egalemment phrase modifiée car verbe manquant:
Proposition: L’incursion dans l’univers des surréalistes offre la pensée de ses grands auteurs, référence qui accompagne et guide Paul.
Je m’attelle aux corrections repérées .
Valérie

 lundi 23 juin 2014 18:20

 Cher François,
Je vous joins le manuscrit avec la mise en page A5, ce qui vous donne réellement la forme du document. Comme je vous l’ai expliqué, il faudra préciser le titrage à l’impression pour avoir la forme des têtes de chapitres et des parties voulues.
Les corrections ont été faites avec quelques très petites modifications comme par exemple: « j’apprécie beaucoup » plutôt que “ça tombe bien, j’aime ça” qui sied moins à votre personnage.
Vous trouverez également le découpage en chapitre et sous chapitre pour le dernière partie, bien évidemment ce ne sont que des propositions qu’il vous faudra valider, ou aménager ou remplacer…
J’aime particulièrement ostinato qui colle tellement à la structure de votre livre et qui reste dans le domaine musical…
La mise ne page m’a pris du temps car il a fallu selon votre souhait passer en typographie douze sans transformer le format du titrage.
Valérie

mardi 24 juin 2014 13:47

 Bonjour François,
Je n’avais pas oublié votre proposition pour la photographie mais j’ai souhaité vous envoyer une autre proposition, je vous joins donc la quatrième avec la photographie selon vos souhaits qui de mon point de vue est nettement moins bonne: Découpe qui assombrit, profil au lieu d’une mise en valeur de votre regard qui touche le lecteur, pas de sourire…. Bref je n’approuve pas mais je vous la joins car c’est votre choix.
Je vous joins celle que j’ai retravaillé ce matin qui me paraît être bonne, intégrant l’esprit d’une 4ème. Le fichier s’appelle quatrième couv3.
Valérie

vendredi 27 juin 2014 16:01

Bonjour rockn’roll girl!
Merci pour tous vos courriels auxquels je vais tenter de répondre par celui-ci. Je commence par le négatif (ou désaccord), je crois que c’est l’unique point que je ne partage pas avec vous sur le dernier travail effectué : le verbe manquant donc la phrase modifiée en quatrième de couve. Je ne suis pas d’accord avec votre proposition.

phrase initiale : L’incursion dans l’univers des surréalistes, la pensée de ses grands auteurs, sont une référence qui accompagne et guide Paul. (3 verbes)

votre proposition : L’incursion dans l’univers des surréalistes offre la pensée de ses grands auteurs, référence qui accompagne et guide Paul.   (3 verbes également)

Désolé, mais je préfère ma version plus simple et plus claire.

En revanche, je suis entièrement d’accord avec vous concernant la photographie et votre dernière version de présentation 4ème de couve, donc le fichier quatrième couve3. (texte rectifié avec la phrase initiale).
J’adhère complètement à vos petites modifications que j’ai très légèrement retouchées suite à ce que j’avais fait de mon côté (cf pièce jointe). Idem concernant le découpage en chapitres et sous-chapitres de la dernière partie.
Votre travail me donne donc dans l’ensemble, et presque en totalité, entière satisfaction. Il ne reste que des ajustements de détails que vous observerez en pièce jointe.

Je  vous remercie pour votre totale implication dans ce qui est devenu notre projet, car vous le portez avec hardeur et j’y suis très sensible. Je souhaiterais d’ailleurs que vous puissiez intégrer en toute dernière page la petite note suivante : Avec la collaboration technique de…. ainsi que l’adresse électronique de votre site, au même titre que l’avertissement, puis la préface qui elles, se situent au début du livre.
François, alias Paul.
PS : Merci de balayer rapidement, d’une lecture en diagonale, l’ensemble de l’ouvrage depuis le début afin d’ajuster les détails en fluo.

dimanche 29 juin 2014 19:30

 Bonjour François,
Je vous joins la proposition de l’avertissement.
Valérie

lundi 30 juin 2014 15:58

Bravo pour l’avertissement ! Tout est dit sans contradiction, c’est parfait ! Cette fois c’est moi qui valide !!
PAUL.

 jeudi 3 juillet 2014 18:39

 Bonjour François,
Je vous joins la correction du manuscrit. Aucune restriction pour vos suggestions à part le choix des titres pour lesquels vous trouverez les arguments à côté du titre. Toutefois, si vous préféreriez  les vôtres il n’y aura aucun problème. J’ai également rajouté l’épilogue du livre et les pages de Paul Eluard en ajoutant un titre comme il se doit….  Nous n’aurons je pense pas besoin d’un autre rendez-vous si ce n’est après de nombreuses relectures avant l’imprimerie.
Valérie

samedi 5 juillet 2014 12:57

Bonjour Valérie,
Merci pour votre travail rapide. après examen de vos ajustements je vous soulève quelques détails ou précisions à me formuler :- page 205 je verrais bien un double sous-titre: La partition retrouvée ou Le temps d’une valse (vous allez sans doute me trouver obstiné ou têtu…)
– page 210 « je suis complètement obsédée de toi! » ou par toi? Vous ne me dites rien à ce sujet mais n’avez pas modifié la phrase…
– page 210 « j’ai envie de ton souffle sur ma peau, de tes mots ». Un point à la ligne était prévu, lors de notre dernier entretien du 19 juin. Vous avez conservé les : « Il n’avait rien répondu, rien trouvé à répondre. » C’est la suite du texte et non la continuité du dialogue.
– page 212 « Dans un souffle, comme un râle il entendit » : à la ligne, ouvrez lez guillemets « je veux autre chose, je veux… »
– page 213 « Il se sentait vivant et heureux, » Vous n’avez rien changé ni ne répondez à mes interrogations. Vous ne précisez rien sur les 2 points suivants: après « vivant et heureux » il était prévu un point à la ligne et la suppression de la fin de la phrase « ce qui n’était pas arrivé depuis des mois, des années. » peut-être redondante ou répétitive, n’est-il pas?
« Ils s’unirent vraiment. » Il était prévu: Pendant cette nuit ils s’unirent vraiment. Mais peu-être est-ce préférable comme vous l’avez laissé? Dans ce cas précisez-le moi, merci.
– page 237 ou 238 titrée Le retour de Paul… Eluard. Le titre du poème c’est: BELLE MAIN dans LES MAINS LIBRES.
– dans le sommaire: préciser La partition retrouvée ou Le temps d’une valse……205.

 Enfin, j’aimerais qu’apparaissent en dernière page avant 4ème de couve, des remerciements  concernant Valérie Jean pour sa collaboration technique + coordonnées, Nathalie pour sa participation à l’illustration de la couverture ainsi que Nelson pour son soutien informatique, et les coordonnées de chacun.
François.

mardi 8 juillet 2014 16:51

Bonjour Valérie,
Confirmation des corrections : Page 205 Je penche pour le titre suivant : Partition retrouvée, la coda. « La partition retrouvée ou le temps d’une valse » suggérait pour moi, en même temps que la complicité amoureuse retrouvée, la fugacité du moment. Mais « Partition retrouvée, la coda » suggère mieux et plus complètement l’idée de la complicité amoureuse retrouvée en « ramassant » l’idée de fugacité et de fin. De plus, nous restons dans le langage musical.
Page 205 OK pour « obsédée de toi »
Page 211 OK pour les …après « de tes mots », mais enchaîné par « viens Paul ». (à la ligne) « Il n’avait rien répondu, rien trouvé à répondre. »
Page 212 OK je prends note de la ponctuation modifiée.
Page 213 OK
Page 213 « Ils s’unirent vraiment » OK

Au plaisir de vous lire et de découvrir la suite…
François.

 jeudi 10 juillet 2014 16:00

 Bonjour François,
Ci-joint des rectifications après la relecture de votre manuscrit (Nelson, Caroline et moi) de la première partie (pour eux!) D’autre part des fautes de frappe ont été rectifiées (accent, mots collés, majuscule, points oubliés etc… que je n’ai pas relevé à chaque fois.
Je vous joins donc le manuscrit corrigé et le fichier modifications : ne prenez en compte que la deuxième page de ce fichier.
Pour le devis de l’imprimerie: dites moi écriture 12 ou 14 car à la rencontre vous avez émis l’hypothèse du 14 alors que nous sommes actuellement en 12. Pour rappel, le manuscrit  passe de 235 pages à 299 pages. Validez vous cette hypothèse? Le blanc en 90 g avait été choisi, restez vous avec cette proposition? Sachant que tous les livres que vous avez eu en main des autres clients étaient en blanc90.
Valérie

jeudi 10 juillet 2014 22:03

Bonsoir Valérie,
Réponse aux corrections et propositions :

– Page 10 : OK pour votre proposition « il savait que la première passion de Marion, la seule, qui dura huit ans, restait encore enfouie en elle et taraudait sa capacité à aimer autant, à aimer vraiment. »
Page 13 : OK, vous avez raison.
Page 14 : OK
Page 19 : OK phrase introductive : Paul écrivit sa première lettre à Marion. Cette lettre se voulait provocatrice. Il voulait par son audace, l’arrogance de ses propos, piquer Marion au vif dans son orgueil et lui arracher une réponse spontanée, immédiate. Ce jeu de basse guerre porta ses fruits: la réplique ne se fit pas attendre.
Page 118 : OK pour votre proposition (remaniée à ma façon) Elle finit par accepter que Paul les suive jusqu’au lycée etc…
Page 207 : OK pour votre proposition. Je propose également de supprimer le 2ème « puis » dans: « puis elle lui lança un regard furtif… » et commencer la phrase par: Elle lui lança un regard furtif…
Page 266 Remarque: CHAPITRE X  OSTINATO seulement.
Page 267 : la citation de CAPELAN est à positionner après le sous-titre, après Chaos émotionnel.
Page 291 : le sous-titre Plus nue que… est à inscrire en Times New Roman et caractère 16 comme les autres sous-titres.
Page 295 : titre: EPILOGUE.
Page 300 : RECTIFICATION PAGINATION SOMMAIRE
Douce gravité du désir….. 235 Hasard Divin………………… 237 puis 238 240 244 246 252 266 267 274 276 277 283 291 295 297

Pour le devis de l’imprimerie : caractères 14  299 pages  OK. Je souhaiterais 2 devis: l’un avec papier blanc en 90 grammes et l’autre avec le papier « livre » plus haut de gamme. Je trancherai le choix du papier après examen des 2 devis.
Bonne continuation dans votre travail de correction et bonne lecture à Nelson, pour qui j’espère le manuscrit pas trop fastidieux…
François.

vendredi 11 juillet 2014 11:54

Bonjour Valérie,
Suite à mon courriel d’hier, et sur proposition de Danielle, je souhaiterais 2 devis également en caractères 12 sur chacun des types de papier, afin de comparer les coûts et trancher en toute connaissance de cause. Les 4 devis pour 50 exemplaires.
Autre proposition : il me semble judicieux d’introduire des renvois à un index en fin de livre pour la traduction de tous les titres et sous-titres étrangers ou appartenant au langage musical, exemples:

– Lontananza crudel : cruelle séparation……………. page…

– Aria :                                                         …………… page…

– Prélude :                                                  ……………. page… etc..

Vous souhaitant bonne réception de ce complément de courriel,
François

vendredi 11 juillet 2014 13:02

Bonjour François,
Les quatre devis seront demandés pour 50 exemplaires.
Votre idée est effectivement fort judicieuse quant à l’index sur les thèmes. Question, préférez-vous le faire vous même ou me chargez vous de m’en occuper?
J’ai trouvé votre lien très bien écrit et très clair, mais vous verrez dans les modifications une très légère proposition d’ajout.
Comme la dernière fois, le fichier des modifications est à prendre en compte à la date du 11 juillet (cela évite des copié coller et l’ouverture de fichiers supplémentaires!)
Le papier d’imprimerie de livre s’appelle le papier bouffant (au cas où je meure demain!)
Nous avançons bien, et nous avons raison de prendre ce temps de finition afin d’offrir le meilleur de votre prose. J’espère que cela ne vous pèse pas trop. Je vous joins donc le dernier manuscrit modifié.
Valérie

vendredi 11 juillet 2014 17:54

Bonjour Valérie,
Merci pour votre réponse rapide.
– concernant l’index sur les thèmes, je préfère que vous vous en chargiez. Cela me barbe et vous travaillez très bien !
– page 14 : OK « sans aucune contingence… »
– page 22 : OK en y ajoutant une dimension plus « littéraire » qui prélude ou annonce le style de la correspondance à venir : « première d’une série gardant au bout des doigts tous ces entrelacements à venir les menant l’un vers l’autre. Entrelacement des mots, préludant à l’enchevêtrement des êtres. »

Si cela vous paraît « surjoué », un peu « s’écouter écrire », ce qui n’est pas le but, le but étant de creuser le passage de l’épistolaire à l’amour pour le partager avec le lecteur, creuser ce à quoi se ramène cette première partie; si cela vous paraît trop, « tout moche » comme je pourrais l’écrire phonétiquement en franglais ! dites le moi et nous reviendrons à votre proposition plus simple, sans doute plus claire, ou nous ferons un mixte des deux, raccourci…

– je vous laisse toute autorité pour la pagination dans laquelle je finis par me perdre.
– EPILOGUE : c’est moi qui ai déplacé le titre qui était en fin de page et que j’ai remis en haut de la page suivante. Je sais que c’était inutile puisque la mise en page finale n’est pas effectuée, mais ça me gênait et parfois c’est plus fort que moi il faut que je rectifie et…..je fiche le bordel dans la numérotation des pages, au point que je ne m’y retrouve plus, que personne ne s’y retrouve ! Pardon Maîîtrrresse !
François.

samedi 12 juillet 2014 12:39

 Bonjour François,
Ci-joint retour de manuscrit corrigé avec en page 22 la proposition de la phrase concernant le passage épistolaire.
Un mix , reprenant vos mots, que je trouve plus léger …
J’ai laissé votre phrase dans le texte, la proposition étant en jaune.
Quant au titre des chapitres, ils ont quelquefois tendance à bouger mais ce défaut sera rectifié par l’imprimeur au moment de la mise en page et au pire s’il ne le voyait pas,à  la relecture de l’épreuve définitive, c’est à dire le livre qu’on vous soumet une dernière fois avant le tirage , vous pourrez le signaler.
La pagination varie selon que c’est du format A4 ou A5 et selon les rajouts ou les footnote. A ce propos, j’ai recherché l’ensemble des footnote qui n’avaient pas de références et j’ai rectifié. J’ai  enregistré l’ensemble du manuscrit en deux versions: 12 et 14 pour établir les devis. Le travail de l’index vous sera envoyé dès que je l’aurai réalisé.
Valérie

dimanche 13 juillet 2014 11:29

Bonjour Valérie,
Merci pour l’index joint. Juste un détail complémentaire (celui qui m’a inspiré le titre « La lontananza crudel ») titre d’un duo avec instruments pour soprano, alto, cordes et continuo d’Alessandro MARCELLO (1669-1747). Mouvement ARIA (lento) pour  « Lontananza crudel ». Ce serait bien de préciser également cette référence avec ALBINONI dans l’index.

FIN DE LA CORRESPONDANCE.

Cinq mois de travail pour ce roman autobiographique. Même si je suis consciente de l’hermétisme de certains des mails, la datation chronologique donne idée de la rapidité du traitement des demandes et de mon engagement à étoffer et documenter les arguments liés au choix des corrections.

J’espère que cet exemple démontrera la complexité du travail de correction de manuscrit qui ne se situe pas simplement dans un registre de soigner la « langue française » mais va bien au-delà.

Le récit autobiographique de Jean Claude

Coorespondance avec Jean Claude, Auteur de « L’AUTODIDACTE » réalisé en octobre 2012, pour un manuscrit de 400 pages.

27/07/2012

Bonsoir,
Depuis plusieurs années maintenant j’ai écrit mon autobiographie. Selon la mise en page le nombre varie entre 300 à 500 pages. Aujourd’hui je désire éditer en nombre très limité (20 exemplaires). Toutefois au préalable je souhaite obtenir l’avis et les conseils d’un professionnel. Comment travailler avec vous ? Comment éditer ? Les conditions ?
Merci de vos réponses

28/07/2012

Bonjour Jean Claude,
Étant très voisin, je vous propose une rencontre pour parler de votre projet, de répondre à l’ensemble de vos questions concernant mes prestations pour servir votre manuscrit et l’établissement d’un contrat.En attendant, envoyez moi les cinq premières pages , deux pages extraites du récit dans son milieu et votre chapitre de conclusion afin qu’avant de vous voir je puisse avoir un avis sur les travaux à réaliser et vous proposer un devis afférent à ma prestation.
Valérie Jean

10/08/2012

Bonjour Valérie,
Vous trouverez en pièces jointes quelques pages d’intervention en clientèle.
En ce qui concerne les mots à trouver, je n’ai pas réussi à en sélectionner alors voilà trois séries :
1)       Apprendre, imaginer, animer, convaincre, entraîner
2)      La diva entre en scène (l’entreprise), fait son numéro, séduit, sort de scène. Sans public, sans l’autre elle s’étiole…..
3)      Connaissances, nouvelles technologies, bousculer les habitudes, les certitudes.
4)      Quête permanente de savoir, passion pour son métier, regret d’avoir sacrifié sa vie familiale….
En conséquence j’attends vos conseils et suggestions….
Jean Claude

11/08/2012

Bonjour Jean Claude,
Je viens de lire et faire une légère correction sur papier de l’extrait que vous m’avez envoyé. L’écriture reste bonne et ne demande que peu de corrections: des éclaircissements  quant au sujet débutant une phrase; des imperfections sur la ponctuation, des répétitions mais votre manuscrit ne semble pas demander beaucoup de modifications ou corrections.

Il m’a fallu Ž2  heures pour lire, et corriger sur papier. Il faut savoir qu’il y a toujours un temps d’adaptation à la lecture d’un manuscrit, il faut s’habituer au style du client. Il y a ensuite deux possibilités: vous me confiez votre manuscrit et je le corrige sur papier, (ce qui demande moins de temps que la manipulation à l’ordinateur.
J’opère moi même les corrections à votre fichier, ce qui en général double le travail. Cela peut vous donner une idée, sachant qu’il s’agit certainement de la partie la plus ardue du livre qui parle de choses complexes. C’est pourquoi je vous propose pour affiner davantage, que vous me confiez deux autres extraits : les cinq premières pages de votre récit et non les avant propos et les cinq dernières soit la conclusion.
En êtes vous d’accord. Je pense qu’au terme de cette opération je pourrais vous fixer un prix global d’intervention  sachant que si nous ne faisons pas contrat , je vous facturai seulement le fruit de mon travail qui ne pourrait aller au delà de 2 heures. 

Quant aux mots clé: Je suis plus particulièrement interpellé par la proposition 2 et la 4 et je peux imaginer faire un « mix » des deux.
L’idée de prendre une DIVA comme métaphore de l’entreprise est très bonne,  l’autodidacte sur scène donnant la réplique à la diva avec dans les coulisses une maman e son fils qui regarde….Il y a là creuser.
Me donnez vous l’autorisation d’en parler à Nathalie, qu’elle puisse tester et vous apporter une proposition, sachant que le forfait « proposition » est fixé à 30 euros. Elle élabore un dessin assez travaillé pour vous donner une idée de la couverture.
Enfin, en règle générale, je laisse le soin de la mise en page aux éditions scripta et je leur fournis le texte débarrassé de tous aménagements car cela leur complique le travail, comme la compatibilité des logiciels et des formats qui sont différents entre les imprimeurs et les particuliers. C’est pourquoi je préconise de fournir un texte A4 sans marge, sans pied de page  ou saut de page etc…. Tout en demandant ce qu’on souhaite très precisément au moment du devis. La mise en page est un métier….
J’espère par cette réponse avoir pu vous éclaircir en tout cas sur mes premiers calculs on est très loin des chiffres annoncés par mes concurrents et collègues!
Valérie

11/08/2012

Bonjour Valérie,
Merci pour toutes les infos contenues. Mais j’aimerais vous poser encore quelques questions :
1°) Je dois vous fournir un texte papier, vous le corrigez (y compris les fautes d’orthographes et de syntaxe ), puis j’introduis les modifications conseillées par vous en ordinateur. Est-ce bien cela ?
2°) Dans ce cas comment résoudre ma difficulté : les en-têtes de pages impaires ? Est-ce l’imprimeur qui s’en charge ? Ou vous ultérieurement ?
3°) Faites-vous la mise aux normes d’édition ?
4°) Avec votre connaissance actuelle de ma prose, la « candide » que vous êtes n’est pas choquée ou rébarbative à la lecture de mes activités professionnelles?
5°) Dans mon texte je compare les consultants à des divas. Ce qu’ils sont et aiment à en abuser. La scène c’est l’entreprise où ils interviennent. Les figurants, le personnel de cette entreprise. Les coulisses le monde hors de l’entreprise. Votre idée d’y faire figurer ma femme et mon fils est remarquable. Si Nathalie planche sur ce thème et…. que vous ne pouvez répondre de manière positive à mes précédentes questions, l’œuvre de Nathalie m’appartiendra-t-elle ? (Bien entendu après règlement).

Vous comprendrez que les premières questions sont pour moi une épine que je ne sais pas retirer. Voilà, vous savez tout, enfin presque…
Jean-Claude

18/08/2012

Votre proposition de couverture, je ne la trouve pas excellente pour plusieurs raisons: une couverture doit être imagée sans trop de texte sinon cela « fait » mémoire ou compte rendu, les verbes malgré leur force sont difficilement singulier et unique et , ceux ci sont communs à énormément de métiers.
On passe à côté du pouvoir du savoir et des livres dans votre vie. On ne retrouve pas l’idée d’enrichissement. L’image de la fusée est liée à la technique, à la conquête de l’espace et des univers intersidéraux qui me semblent un trop démesuré…
Je crois qu’il faut vous désaisir de la question et faire confiance à Nathalie sur sa capacité d’illustratrice si vous voulez quelque chose de beau, d’original qui respecte votre identité.
J’espère ne pas vous avoir froissé en disant cela.
Valérie

29/08/2012

Bonsoir Jean Claude
Vous trouverez la réécriture de la page 29 dans laquelle j’ai essayé de retraduire vos sentiments et réflexions sur la norme tout en ajoutant des paramètres qui, à mon sens, complètent votre analyse.
Je n’aurai pas l’outrecuidance d’imposer ces compléments mais ils font suite à notre conversation sur les quartiers et peuvent apporter un éclairage sur le constat de déficience de résultat de la politique des quartiers qui dure depuis 1976 quand même!
Valérie

30/08/2012

Bonjour Valérie,
Merci de votre charmant accueil et permettez-moi de vous dire toute l’admiration que vous suscitez lorsque je découvre « la page 29 » réécrite et enrichie de vos belles compétences. Merci encore.
J’espère que votre journée se déroulera selon vos souhaits et que vous ne peinerez pas de trop  face aux élucubrations de l’autodidacte !
Jean claude

5/09/2012

Je vous joins la proposition d’illustration de votre couverture réalisée par Nathalie en format jpg, que vous pouvez donc utiliser auprès des éditions scripta. J’espère que cette couverture restitue pleinement l’idée que vous vous en faisiez.
Valérie

5/09/2012

Surprise de l’autodidacte et de son épouse à la découverte de la 1ère de couverture. Si vous rencontrez  » l’équipe » de validation et… de conception / réalisation,  vous pouvez la remercier et la féliciter. C’est à la hauteur de nos espérances. Mais encore et toujours une question: Le titre doit-il être plus gros ?
Jean Claude

17/09/2012

Je vous propose la couverture retravaillée avec deux fonds.Quant au manuscrit, j’ai terminé la correction, comme annoncé dans mon précédent mail. Je suis à votre disposition quand vous le souhaitez.
valérie

19/09/2012

Re-bonsoir Valérie,
Merci pour cette nouvelle version de couverture. J’ai besoin de vos conseils pour choisir. Nous pouvons vous rencontrer demain après-midi à votre convenance, chez vous ou chez nous. Nous espérons voir Nathalie si elle est disponible.
Jean Claude

20/09/2012

Bonsoir Jean Claude,
J’ai bien reçu vos notes et je vous remercie pour votre éloge à mon égard, je ferai parvenir à Nathalie le paragraphe la concernant. Très peu de corrections sont à apporter;
Page 282 avant dernière ligne, nous permet de recréer ce lien  fragile qui, si on y prend garde se distend facilement entre les êtres.
Page 282, dernière ligne  vous pouvez supprimer « pour moi » puisque vous le préciser dans la ligne suivante: ce fut au téléphone, lui en Angleterre, moi en France, une conversation de près de deux heures, etc..;
Dans le paragraphe dédié à Nathalie, avant dernière ligne , Enrichi (sans e)
Valérie

21/09/2012

Bonsoir Valérie,
C’est avec grand plaisir que nous vous donnons notre accord pour que la « diva » figure sur votre site et ce sans retouche de la 1ère de couverture. J’ai ajouté une page sur mes « exploits » de fumeur. Pardon c’est une anecdote que j’ai essayé de mettre en musique ! Grand merci pour cette 1ère de couverture.
Jean claude

2/10/2012

Veuillez nous excuser de vous déranger mais comme vous avez de formidables idées et un talent certain je me tourne vers vous afin de m’aider à trouver un titre pour un des chapitres. Celui-ci fait 40 pages, relate le commercial qui est un seigneur, nos vacances et ma lassitude de la vente ainsi que mon orientation vers le conseil. Mais au milieu de ce chapitre je décris la naissance de mon fils et sa maladie !! Mon premier réflexe a été d’intituler le chapitre : le commercial un seigneur

Les éditions scripta m’ont fait parvenir lundi le résultat de leur travail de mise en page (remarquable) et tout naturellement me demande de le relire et d’apporter les dernières modifications. Là je pense qu’il serait peut-être préférable que le titre du chapitre évoque Eric plutôt que le commercial. Votre avis nous serait précieux. D’autant plus que vous n’aimiez pas le titre !! Je vous soumets : Une période délicate ou Des émotions fortes ou encore Les vagues (les remous) de la vie, La famille s’agrandit, mais… , Des parents déboussolés, des joies et des craintes,
Jean Claude

3/10/2012

J’ai lu attentivement toutes vos propositions sans qu’aucune ne me séduise véritablement mais c’est difficile à la fois de nommer la naissance, la maladie en même temps que le récit professionnel et ascensionnel….Le résumé de votre chapitre me fait penser à la légende du prophète Daniel qui prévint le roi Nabuchodonosor alors dans sa toute puissance,   de son rêve. Voici quelques propositions de titres pour ce chapitre délicat.

 Le colosse au pied d’argile./Je vois une similitude dans cette force montante qui émane de vous et votre vulnérabilité au moment de la naissance et la maladie de votre fils.

 Le temps suspendu/C’est l’intensité de ce que vous avez vécu ces quelques jours d’angoisse 

 Petit Lenoir passe la main/Çela met l’accent sur la naissance, la descendance mais cela occulte la partie professionnelle

 Joies, peurs, émois, attentes,bonheurs: La vie quoi!

 Pour moi  « le colosse au pied d’argile » a ma préférence car outre de décrire l’homme en situation professionnelle, il pose le principe de paternité qui vous rend vulnérable pour la vie entière, et qui se vit avec la maladie , et puis cela reste dans la métaphore du seigneur….
Je ne sais pas si je vous ai aidé…en tout cas j’ai cherché!
Valérie

FIN DE LA CORRESPONDANCE

Pour ces courts extraits, il ressort les questions nombreuses que se posent les personnes quand elles sont arrivées à l’issue de leur travail d’écriture. il est à noter également, que le travail s’élaborait en grande partie lors de nos rencontres. Toutefois, cela montre que très souvent,  j’apporte des éléments, dans le choix des titres, des têtes de chapitres qui ajoute à la personnalisation et l’esthétique littéraire du récit.

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