Recit de vie sanatorium Dreux

La sauvageonne

Un roman autobiographique

Un récit de vie de Jacqueline Paris accompagnée de Valérie Jean Terra édité en éditions familiales.

La sauvageonne de Jacqueline Paris

Quatrième de couverture de « La sauvageonne »

Des 7 blessures fondamentales que l’on peut subir dans son enfance, Jacqueline, survivante d’une enfance ravagée, a montré une résilience particulièrement forte. Elle les a toutes subies. L’abandon, quand sa mère l’oublie à la nourrice. Les services de l’enfance la placent dans un centre pour tuberculeux où régulièrement elle est l’objet d’injustice et de punitions. Sa mère la reprend, mais l’élève avec indifférence se détournant de son amour, lui faisant sentir un rejet permanent. L’école ne sera pas plus tendre avec Jacqueline qui se retrouve analphabète dans une classe où élèves et professeurs usent d’humiliations récurrentes à son égard. De plus la maltraitance d’un beau-père prédateur et la trahison d’une mère qui l’abandonne encore aux mains de son bourreau achèveront la longue liste d’un vécu traumatique. Toutes ces blessures fondamentales sont inscrites dans son cerveau, traces indélébiles dans le corps physique et psychique. Mais son enfant intérieur a miraculeusement survécu grâce à ses fuites dans la nature, son univers imaginaire fécond et son esprit rebelle. Jacqueline a réussi à dépasser cette enfance monstrueuse pour devenir elle-même forte et admirable.

Des extraits de « La sauvageonne »

Mes années d’abandon 

Un bébé en souffrance

Donc gravement malade, je suis envoyée dans un établissement pour les tuberculeux : le sanatorium de Dreux où je suis restée 5 ans. En sortant de l’hôpital à l’âge de 9 ans je n’étais toujours pas guérie.

Figure 6 Le sanatorium de Dreux en 1935

Dès mon arrivée au sanatorium, à l’âge de 4 ans, ma vie s’est résumée à une immense souffrance ; personne pour me guider, m’aimer, j’étais seule avec mon chagrin que rien ne pouvait adoucir, sans que je comprenne pourquoi j’étais là.

Pour moi c’était un nouveau monde. J’étais assise sur un banc dans la cour, immobile à regarder le ciel, le nez au vent, à respirer les nouvelles odeurs de la campagne inconnues pour moi. Je m’éveillais à cette belle inconnue qu’est la nature.

Un chaos de pensées se bousculait dans ma tête. Je me sentais libre de tout toucher, curieuse de tout. Caresser les arbres, écouter le silence, ramasser les grandes feuilles de châtaigniers. Je me posais là, heureuse pour quelques instants.

Nous passions énormément de temps dans la cour immense du Sanatorium. Dans le fond se dessinait un grand bois de châtaigniers où nous allions ramasser des fruits piquants. C’était pour moi une découverte.

Figure 7 La cour et ses petits occupants

Une journée pas comme les autres

Les enfants couraient dans tous les sens autour de moi comme des fauves sortis de leurs cages. Je comprenais qu’ils étaient affolés quand j’entendis un bruit sourd au loin qui se rapprochait. Je vis alors dans le ciel de gros avions passer à basse altitude. Je n’étais pas franchement rassurée par tout ce vacarme. Que se passait-il donc ?
Tout cela me faisait frémir car je n’avais jamais rien entendu de semblable.
Qu’allait-il encore m’arriver ?
Et puis très vite suivirent des exclamations d’enfants et des cris de joie du personnel soignant.
Pourquoi tout ce brouhaha ?

Quelqu’un vint me dire que les Américains venaient libérer la France. Je ne savais même pas que l’on était en guerre. J’étais trop jeune pour comprendre toutes les horreurs de la vie. De gros bolides tournoyaient au-dessus de ma tête devant mes yeux écarquillés d’enfant. Je voyais tomber de petits paquets virevoltant comme de jolis papillons. Quelle aventure j’ai vécu ce jour-là !

Je mangeais pour la première fois du chocolat et goûtais une drôle de pâte à mâcher qui s’étirait longtemps dans la bouche : des chewing-gums. Le personnel soignant nous mit en garde, nous disant qu’il ne fallait surtout pas l’avaler sinon cette pâte collerait aux boyaux. C’était pour moi magique.

Oublier le manque d’amour et remplir l’ennui

J’aimais être seule, je m’amusais avec des petits cailloux et des petites brindilles de bois sec. Je me fabriquais un imaginaire cherchant toujours à m’occuper l’esprit, le regard au sol.

Je me souviens avoir un jour trouvé un bout de laine et deux allumettes. C’était pour moi une trouvaille digne d’un trésor. Je m’essayais alors à bricoler des mailles ! Dans mon souvenir, une maman en visite m’avait montré comment tricoter. Toute contente avec mon bout de laine et mes deux allumettes je tricotais et détricotais, et quand j’arrivais à la fin de mon bout de laine, je recommençais, à l’infini.

Tous les après-midis, pendant la sieste, je me cachais sous mes couvertures et m’amusais avec mes trouvailles. À cet instant j’ai compris que mes mains allaient me faire oublier mes ennuis et m’occuper pendant les repos obligatoires. Lorsque j’entendais les pas des surveillants, je faisais semblant de dormir, mais malheureusement ma cachette a vite été découverte. On m’enleva ce plaisir, ce qui fut pour moi une terrible frustration, une tristesse inouïe. J’avais tout perdu encore une fois.

Un jour je reçus un colis de ma mère, sans avoir su que j’en avais une, puisqu’elle m’avait laissée bien trop tôt pour que je m’en souvienne. Il y avait à l’intérieur du paquet un beau gilet gris souris et une poupée. J’étais heureuse et étonnée de recevoir ce si beau cadeau… j’ai porté le gilet une fois et je ne l’ai plus jamais revu, comme la poupée d’ailleurs. Pas plus que ma mère n’est venue me voir. Quelle souffrance j’ai dû supporter !

Je ne demandais rien, d’ailleurs je n’avais rien à demander. Je n’avais aucun jouet pour me distraire. Je n’avais même jamais vu un sapin de Noël ou bien ce n’était pas pour moi. Pourquoi ne pas nous avoir donné un semblant de fête, un semblant de vie familiale ?

Mes lèvres restaient pincées, froides, sans sourire. Je baignais dans un monde sauvage envahi d’hypocrisie, soumise aux ordres brutaux. Je souffrais en silence et dans ces moments de profonde solitude je sentais couler quelques larmes telles des perles de pluie sur mes joues, que nul baiser ne venait adoucir.

Souvent je m’asseyais sur un banc frottant mes galoches sur la terre, pour user ces épaisses semelles en bois, qui me semblaient trop lourdes à porter. Une maman venue voir son enfant s’est assise près de moi, elle s’est aperçue de ma tristesse et elle a dit à sa petite : « donne-lui des bonbons, pour te remercier elle te fera un sourire ». Ce sont des paroles qu’il me reste encore aujourd’hui.

Oui je restais dans cette prison sans jamais avoir de visite. Je vivais dans un état de solitude extrême. Isolée, à l’écart de cette atmosphère tendue, j’étais malheureuse. Mais, enfant, que peut-on faire ? Rien à part subir.

Tous ces enfants étaient comme moi enchaînés à cet endroit par obligation. Je ne rêvais de rien, je rêvais simplement de vouloir sortir de ma prison et me réveiller grâce aux lueurs du soleil qui ne brilleraient que pour moi. J’étais engourdie par toutes ces torpeurs passées et à venir, j’affrontais les orages, le visage levé au ciel. Moi qui ne parlais qu’aux arbres et aux cailloux, seuls jouets et compagnons de mes journées douloureuses.

Je me considérais comme une enfant sauvage et différente des autres, par ma grande taille fluette et mes jambes comme des « baguettes de tambour ». Elles étaient fragiles ces longues jambes, elles ne supportaient pas le moindre terrain bosselé. Rares ont été les jours où je ne suis pas tombée. J’étais déjà une vieille fille flétrie saoule de fatigue.

Que d’efforts me fallait-il pour rester debout en revenant de ces longues promenades ! Pourtant la marche était bénéfique à ma survie. Lorsque nous rentrions pour passer à table chacun reprenait sa place sagement, il ne fallait rien changer des habitudes de la direction.

Au menu une fois par semaine, nous avions une plâtrée d’épinards dans nos gamelles en fer. Les enfants comme moi disaient que l’herbe qui avait été fraîchement coupée était infecte. J’étais toujours la dernière à sortir de table, on me forçait à finir cette espèce de purée filandreuse sans goût, qui me donnait des envies de vomir. Mais aujourd’hui, j’adore les épinards, je les agrémente de crème fraîche, de croûtons aillés et d’œufs durs.

Même l’école avait disparu de nos vies. En théorie des instituteurs tuberculeux nous faisaient la classe, mais je ne me rappelle pas avoir été à l’école.

Je me souviens que je me rendais dans une salle aux murs blanchis, où je pouvais faire des activités manuelles comme de la pâte à modeler avec laquelle je savais fabriquer seulement de petits paniers remplis de petits pois ; on faisait aussi de la géométrie que j’aimais beaucoup avec de petites bandes de papier prédécoupées de 1 centimètre de large, de toutes les couleurs. Ni lire, ni écrire n’était à l’ordre du jour et j’avais 8 ans.

À cette époque c’était comme ça : il n’y avait rien à demander, et surtout rien à avoir ! Il fallait tout accepter de n’avoir que le strict minimum dans une rigueur extrême.

Retour aux mornes dimanches

La messe elle était bien au rendez-vous ! Tous les dimanches, nous y assistions. C’était insupportable et je m’ennuyais beaucoup. Je fermais les yeux pour ne pas voir les mimiques du curé, ça ne m’intéressait pas et je ne comprenais pas ce qu’il disait. Un jour que je me cachai les oreilles pour ne rien entendre, une surveillante a fondu sur moi pour me dire :

  • Mademoiselle Torchin, voulez-vous rester tranquille et être digne de ce lieu ?
  • Je n’aime pas ce lieu ! Pourquoi être digne de ce lieu ? lui répondis-je
  • Vous serez punie ! lança-t-elle

Je connaissais la sentence, c’était me coucher sans souper.

Une année ce fut la profession de foi de quelques filles. Elles portaient dans leurs cheveux une couronne de grosses marguerites. Elles étaient tout de blanc vêtues, de robes en mousseline. Elles étaient belles ces petites princesses d’un jour, fières d’être admirées par leurs parents venus assister à la cérémonie.

J’aurais voulu être à leur place tout simplement uniquement pour être habillée d’une belle robe immaculée. Malheureusement, je n’avais pas encore l’âge. Tout me semblait merveilleux, une belle journée s’annonçait.

Sur les tables, disposées sur des nappes blanches, une guirlande de lierre, agrémentée de ces grosses marguerites. Quelque chose d’extraordinaire se profilait. Je pressentais l’ambiance d’une jolie fête, mais elle ne dura que le temps de la cérémonie et du repas.

Puis nous sommes partis faire la sieste obligatoire de tous les jours, pendant trois heures, emmitouflés sous d’épaisses couvertures et de gros édredons de plumes.

Par tous les temps nous dormions avec les fenêtres grandes ouvertes, ceci à toutes les saisons. L’hiver n’était pas facile, j’étais cachée au fond de mon lit. On ne voyait que les têtes, elles ressemblaient à de vraies boules de pétanque, percées de gros yeux cernés de couleur violette.

Comme tous les soirs, je me réfugiais dans mon imaginaire pour fuir la réalité pesante.

La maltraitance au quotidien

La douche froide

Avec les années, je me suis aguerrie et je n’étais plus le petit chat écorché prêt à rentrer sous le lit au moindre bruit. Je n’étais pas toujours bien sage, avec un caractère solide, butée, je me sentais constamment agressée, alors je boudais et je ne répondais aux questions des soignants que par des hochements de tête, ce qui ne leur plaisait pas du tout.

Le soir au coucher dans le dortoir vieillot aux couleurs défraîchies, les lits alignés côte à côte, j’amusais les copines, je détendais l’atmosphère des tristes journées. Nous n’avions pas le droit aux chuchotements, alors les nuits étaient agitées. Le personnel se déguisait en mettant un drap sur la tête et courait, hurlant au milieu des allées en soulevant leurs bras au son d’une musique lugubre. Nous criions de peur pour avertir un soignant, mais les fantômes continuaient leur danse macabre dans tous les sens du dortoir. Ces images encore aujourd’hui me donnent des frissons.

Toujours aussi dissipée, malgré les grands cris de peur, un soir on vint me sortir de mon lit. On m’emmena me prendre une douche froide, la personne m’enferma et m’ordonna de rester là, elle me laissa luisante comme un ver de terre un certain temps dans la tenue d’Ève. Je grelotais, je pleurais, mais la porte restait désespérément verrouillée, puis lorsque l’on daigna me délivrer, je regardais cet individu sans cœur qui osa me dire :

  • Tu es une mauvaise fille, c’est de ta faute, une fois dans ton lit, tu dois dormir et la prochaine fois, ta punition sera encore plus sévère.

Cela me coûta le lendemain d’être alitée avec énormément de fièvre, alors que j’étais au Sana pour que l’on me soigne. Il fallait supporter l’idiotie des adultes, ce qui devait bien sûr les réjouir, car les distractions étaient de faire souffrir les enfants.

Pourquoi pouvait-il exister tant de haine ?

Toutes ces vilaines choses sont gravées dans ma mémoire à jamais.

La perte de mon béret

C’était par une courte journée d’hiver. De blancs flocons commençaient à tomber, une légère couche de neige s’étendait sur la terre gelée. Nous étions parties en promenade sous les grands châtaigniers, endormies par le froid. Nous portions des capes bleu marine très chaudes, tombant en dessous des genoux, qui nous servaient de manteaux. Nous n’avions pas de gants, nos pauvres mains étaient gelées. Les pantalons n’existaient pas, de grandes chaussettes grises habillaient nos jambes. Chaussés de lourdes galoches, nous ne risquions pas de remporter une course de marathon !

La promenade se faisait tranquille, quand soudainement une surveillante surgit près de moi et me dit :

  • Qu’as-tu fait de ton béret ?
  • Je ne sais pas.
  • Alors tu vas le chercher !

Mais où l’avais-je perdu ?

Dehors par un froid glacial, je l’ai cherché pendant quelque temps sans le trouver. Alors que la nuit tombait rapidement, cette femme m’a dit :

  • Pour te réchauffer, tu iras te coucher au dortoir pendant une journée.

J’avais froid, je pleurais comme pleure une petite fille abandonnée. Le cœur de cette personne restait désespérément de marbre, comme le froid de l’hiver. Comment pouvait-on être insensible à tant de détresse ?

Je vivais des moments angoissants, des moments qui m’ont marquée au fer rouge, puisqu’à 77 ans, je me souviens de ces longs chemins périlleux. Les souvenirs de mon enfance se déroulent dans ma tête à chaque mot, chaque phrase, alors il me faut continuer d’écrire pour effacer une partie de ma vie d’enfant.

Une vision d’horreur

J’ai expérimenté une vision dramatique en traversant avec une soignante une petite chambre, où était allongée dans son lit une fillette. Elle avait les jambes surélevées, soutenues par de grosses broches métalliques. Ses jambes étaient énormes, plâtrées, enroulées dans des bandelettes. Cette vision a été terrible pour moi et l’entendre gémir a été très dur à supporter. La surveillante m’entraîna vite près de la sortie et me dit « Allons, dépêche-toi ! Avance, ne regarde pas ! » Mais il était trop tard, l’image de cette petite reste gravée dans ma tête.

J’avais grandi, je laissais ma dormette pour dormir désormais dans le dortoir des grands, où j’allais avoir plus de place et surtout me retrouver moins seule. Mais d’autres souvenirs douloureux restent : je me revois dans une salle de soins d’une tiédeur morne, chargée d’odeurs fades. Je ne comprenais pas ma situation, pour quelle raison étais-je là ? Je n’en savais rien, on m’avait amenée dans cet endroit sans rien m’expliquer. J’allais vite m’apercevoir que ce monde était froid, étrange et dénué de tous sentiments, mais surtout j’étais sous étroite surveillance.

Mes sanglots s’étranglaient au fond de ma gorge sans que cela émeuve les trois médecins et l’infirmière, qui entouraient une table de soins. Cette soignante me dit « Enlève ta culotte, puis tu vas t’allonger sur cette table » qu’elle me montrait du doigt. Je me suis retrouvée dans la posture d’un examen gynécologique. Je compris beaucoup plus tard que j’étais porteuse d’une infection ; car l’on m’a prescrit des ovules à mettre tous les soirs. Je ne m’étendrai pas sur cette horrible expérience qui a été un réel traumatisme.  

Figure 10 La salle d’examen

Mon cerveau d’enfant a retenu toutes ces horreurs et aujourd’hui encore je n’ai rien oublié, d’ailleurs comment aurais-je pu ? L’enfant était un objet, un numéro dans le sanatorium de Dreux.

Drôle de début de vie !

J’ai voulu approfondir les premières années de ma vie, voir les lieux au temps de mon hospitalisation au sanatorium de Dreux dès l’âge de 4 ans et jusqu’à mes 9 ans. J’ai eu la chance d’être guérie de la tuberculose qui était mortelle à l’époque. Malheureusement, beaucoup de malades aussi bien enfants qu’adultes n’ont pas eu cette chance-là.

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