Energie du monde

Tu dois mourir à ce monde avant de mourir avec ce monde

L’aventure passionnante de Pascal, le narrateur, nous emmène pas à pas vers la transformation profonde de sa personnalité, de son être tout entier

Energie du monde

Extraits de texte

Attention, ces extraits sont choisis et ne constituent pas l’intégralité du texte

Préambule

Depuis tout petit, je me sens guidé, une intuition intérieure m’interpelle pour m’indiquer ce que je dois faire. Avec le temps, l’intuition s’est muée en voix, me demandant toujours plus de choses, mais contre lequel je ne lutte pas… je ne lutte plus. Aujourd’hui je consens à l’écouter, comprenant que cela dépasse ma nature d’homme.

Aujourd’hui à 54 ans, je me dois de raconter cette force qui m’anime et qui éclaire mon chemin.Certains reconnaîtront les signes de ce qu’ils ont eux aussi vécu, d’autres s’ouvriront avec mon récit vers ce qu’on ne peut voir au-delà de nos simples vies, quand d’autres encore me prendront pour un fou, un gentil illuminé.

Prenez dans mon récit ce que vous avez à prendre, je vous l’offre ainsi que ma prière pour vous tous, qui m’a été donnée pour être transmise.

Prière du Sacré-Cœur de Jésus

O Divin cœur de Jésus,

Viens battre dans ma poitrine,

Viens répandre ton précieux sang dans toutes les cellules de mon corps,

Viens me façonner à ton image pour que nous ne fassions qu’un,

Et que de cette unité jaillissent ton amour, ta lumière et ta force

Afin de guérir toutes celles et tous ceux que j’approche ou que je touche.

    Amen

Si un jour, tu dois choisir entre le monde et l’amour, souviens-toi que si tu choisis le monde, tu resteras sans amour. Mais si tu choisis l’amour, avec lui tu conquerras le monde.


MA VIE D’AVANT

Les racines

Deux choses sont communes aux personnes de ma famille : le fait de naître prématuré et de ressentir des choses hors de la réalité, ou plutôt dans une autre réalité. C’est le cas de mon père, Gabriel, qui cumulait ces deux caractéristiques. C’était un miraculé.

Il est né prématuré en septembre 1934, on l’a mis dans une boîte à chaussures tellement il était petit. On l’appelait trompe-la-mort et il est resté petit toute sa vie.

Je me souviens que mon père me suspendait sur un portique espérant que cela me ferait grandir. Au regard des moqueries qu’il avait endurées, je me suis carapacé pour ne pas subir comme lui, les atteintes contre ma personne.
Il a beaucoup souffert de sa taille et a fini par s’enfermer dans sa bulle. Un jour, il s’est ouvert à des copains avec qui il buvait un verre : J’ai parlé à Dieu ! 
Les gars se sont esclaffés et se sont moqués de lui. Ce fut terminé, il n’en parla plus jamais, même à nous ses enfants.

Ma mère, avait une sœur qui s’appelait Madeleine. Quand elle était plus jeune, elle a eu une vision de la Vierge dans une église. Elle a rapporté à ses parents ce qu’elle avait vu. Leur réaction fut violente. Il faut dire que son père G était un patriarche dur et autoritaire.

À la suite de sa révélation, les parents de Madeleine l’envoyèrent dans un hôpital psychiatrique où elle a subi des électrochocs. Ce traitement l’a cassée.
Je l’aime beaucoup. Elle a fini par partir dans le sud et elle fait des tableaux de ses visions.

Mes parents avaient reçu tous deux une éducation religieuse, mais devenus adultes, ils avaient cessé de pratiquer et ne nous avaient pas transmis les codes sauf que nous étions baptisés.

Depuis mon plus jeune âge, j’ai un enfant intérieur qui me parle. Il est là pour me guider, mais avant je ne l’écoutais pas. Adolescent, j’ai pris les mauvais chemins ceux qui mènent à la bagarre, à l’alcool… Je buvais beaucoup, je fumais beaucoup et je suis engagé à l’armée prêt à en découdre.

Un engagement interrompu brutalement

Mon chemin de guerre s’est engagé avec mon intégration à l’âge de 18 ans au 1er RPIMa – le Régiment de parachutistes d’infanterie de Marine pour douze mois et six mois de VSL (Volontaire service long) en prolongation de mon contrat. Pendant ce semestre, je fus envoyé en mission en Afrique.

J’avais 19 ans quand je débarquai en 1986 en République centrafricaine. Bokassa 1er venait d’être destitué et l’armée française soutenait le nouveau président, le général Kolingba. Nous étions dans la section Jaguar, chargés de la sécurité présidentielle et de la protection de tous les sites stratégiques : aéroport, radio, caserne etc. À ce titre, nous n’étions pas installés dans une caserne, mais dans un des bâtiments de la villa de l’ex-Président Bokassa.

Pour mieux réaliser notre mission, on était assimilé à l’armée du groupe de protection avec des armes russes, même nos uniformes n’étaient plus de l’armée française. J’ai été marqué par le jour où un avion-Jaguar s’est écrasé dans la ville de Bangui Kongera, faisant plusieurs morts et des centaines de blessés. Les habitants ont investi la ville, armés de coupe-coupe. Il était trop tard pour s’exfiltrer vers le Zaïre, car il fallait traverser toute la ville. C’était beaucoup trop dangereux. On est donc resté dans la villa avec seulement la protection d’une mitrailleuse lourde Toyota, garée dans la cour, tenue par des soldats de la garde présidentielle qui aurait très bien pu se retourner contre nous.

Quand on sortait, on était assailli par les filles qui se trouvaient dans une pauvreté absolue. Elles vivaient dans des cases en terre séchée, aux toits de tôles ondulées. On était pour elles des cibles faciles et très convoitées. Moi, j’étais encore jeune et je n’avais que peu d’expérience dans les rapports sexuels.Personne ne m’a mis en garde ou ne m’a expliqué qu’il fallait que je me protège.

Nous étions en 1985 et le sida était tout juste connu et répertorié par les équipes médicales, mais certainement pas par les personnes ordinaires comme moi. C’était la période où silencieusement il faisait des ravages.

De retour en France, j’étais rentré en permission chez mes parents, à Saint-Jean de Monts…Je n’avais pas le moral d’être revenu à la vie civile qui ne me convenait pas. Je fus réincorporé au 1er RPIMA, et j’intégrai au début de 1987 le PEG (Peloton d’Élèves Gradés) et , j’ai enchaîné avec le diplôme CTEAEB (certificat technique élémentaire auto-engin blindé). C’est pendant ce stage que je suis passé par l’infirmerie pour des mycoses inguinales. Et là, je suppose que des tests VIH ont été effectués sans mon autorisation et sans que les conclusions me soient données. J’affirme cela, car dans mon livret militaire, il est inscrit la mention VIH à la date correspondant à ce stage. Il se trouve que ces mycoses spécifiques sont un des symptômes du sida.

Pendant l’exercice, j’avais senti ma chemise qui me collait au corps. Une fois dans le trou, je dis à mon camarade :

  • Il faut que j’enlève mon ceinturon, ça me gratte trop.

Quand j’ai enlevé ma veste, mon copain s’exclama :

Ta chemise est rouge sur tout le dos !

Il la décolla et des lambeaux de peau partaient avec, laissant la chair à vif… l’exercice était terminé pour moi ! Je prévins les gradés qui m’envoyèrent à l’infirmerie. Une fois là-bas, on m’apprit que c’était un zona, mais dès le lendemain, j’avais des symptômes qui dépassaient leurs compétences. J’ai donc été envoyé à l’hôpital militaire Robert Picquet de Bordeaux, dans le service de dermatologie où je subis des tas d’examens.

Le lundi suivant, le verdict tomba :

  • Hamon, vous êtes en phase terminale de sida 4D 

Cela expliquait les tâches sur les fesses, qui étaient un sarcome de Kaposi, un des symptômes du sida en phase 4 D.

Plus que 7 ans à vivre

Sur mon livret militaire, il est noté qu’un dépistage VIH avait été effectué en mars 1988 alors que j’étais à l’infirmerie, pour une mycose inguinale. Le test était positif et aucun médecin ne me le signala alors. C’est en novembre 1988 que j’appris que j’étais en phase terminale du Sida et que je n’avais plus que sept années à vivre maximum ! J’avais 22 ans.

Je revins à Bayonne et on me mit en permission pour 35 jours. Je suis donc parti chez mes parents à Saint-Jean.Quand je revins pour réintégrer mon régiment à Bayonne on me dit :

– Tu ne fais plus partie du Régiment.

Administrativement, l’armée a mis 3 années pour me virer.

D’être viré de l’armée fut un coup très dur pour moi, peut-être même plus que d’être malade. Je me suis senti exclu, marginalisé et discriminé. Alors que j’étais jeune et pensais avoir toute la vie devant moi, j’ai été écarté de l’univers que j’aimais, du métier que j’avais choisi et dont je rêvais depuis ma plus tendre enfance. Ma réalité s’écroulait.

Une période de rage intérieure solitaire s’est ouverte, seulement partagée avec ma chienne Jessie. Après l’annonce de la maladie, en 1989, j’ai acheté un bateau : « Le râleur ». C’est lui qui m’a sauvé la vie et m’a permis de me nettoyer le cœur en mer, face aux éléments.

Je devins donc marin amateur. Je dis amateur, car je ne vendais pas le poisson que je pêchais. Je le distribuais. Mais j’étais respecté par les marins professionnels qui connaissaient la dureté du métier. De temps en temps, je travaillais pour certains d’entre eux.Quand j’étais tout seul sur mon bateau, je me sentais bien. Ma chienne Jessie m’accompagnait et j’étais heureux. Jusqu’au jour où je n’ai plus rien ressenti, il faut dire qu’à cette époque, j’étais encore sous l’emprise de l’alcool. J’ai décidé alors d’arrêter la mer.

Parallèlement, je voulais acheter un bien et j’avais posé mon dévolu sur une maison dans le marais. Je ne peux expliquer pourquoi, mais c’était celle-là que je voulais. Et au mois d’octobre 1998, je pus enfin emménager dans ma maison.

La première nuit où j’ai dormi dedans, l’ancien propriétaire de la maison qui était mort, m’est apparu. Le papi m’a alors demandé d’aller voir sa fille et de lui dire de brûler le livret de famille qui était en sa possession. Par la suite, j’allais plusieurs fois la voir sans jamais lui dire ce que le papi exigeait d’elle jusqu’au jour où j’ai osé. On parlait de tout et de rien jusqu’au moment où je lui ai confié la demande de son père.Elle a écouté en silence. Elle n’a rien dit de plus. Je l’ai quitté sans savoir ce qu’elle allait faire. Et encore aujourd’hui je ne sais pas si le souhait de son père a été exaucé. En revanche, depuis j’étais tranquille, le papi ne venait plus me visiter la nuit, j’avais honoré ma mission.

Années 2000, emprise et interrogation

À partir de 2000, je reçus de plus en plus de messages auxquels je ne comprenais rien. Je résistais et poursuivais sur le chemin des illusions, notamment sur une relation malsaine qui perturba ma vie pendant dix longues années…

Par la suite, durant ces dix années de solitude, la voix m’a mis à l’épreuve. Elle m’a demandé plusieurs choses difficiles à réaliser dont me débarrasser d’objets et d’affaires chers à mon cœur. Je peux dire que pour cela j’ai appliqué la devise de mon régiment : QUI OSE GAGNE

Cela commença par offrir tous mes vêtements militaires en les brûlant, dont ma tenue de sortie qui était la prunelle de mes yeux.Puis plus tard ce fut au tour de mon bateau.C’était très dur d’exécuter cet ordre, même si en tant que militaire j’étais habitué à obéir.C’était un jour de printemps. Je demandai à Dieu de m’envoyer un signe. C’est alors que deux cygnes blancs sont passés de chaque côté de moi, dans le ciel. Je me suis abandonné à la voix en exécutant la demande.

J’ai compris plus tard que ces gestes étaient des offrandes pour me désengager de l’emprise des choses matérielles.

LA RÉVÉLATION ET L’ACCEPTATION

Le chemin s’ouvre à moi

Plus tard, j’ai fini par arrêter l’alcool de la même façon que la cigarette : d’un seul coup. Mon esprit était tourné de plus en plus vers la voix.

Un jour, en sortant de l’hôpital de La Roche-sur-Yon où je faisais ma visite de surveillance médicale, je suis rentrée dans un magasin d’occasions. Un livre m’a interpellé : « Récit de la pensée positive ». Une période s’ouvrit à moi où les livres me tombaient dans les mains. Je commençai ma plongée dans les bouquins liés à la spiritualité et cela me parlait vraiment. La synchronicité des évènements était évidente et je continue de la vivre tous les jours.

Un jour, chez moi, j’ai eu la vision d’un vieux chêne mort dans la clairière d’une forêt et une voix me disait « Arrête les médicaments ».Je suis donc allé voir mon médecin pour lui signifier que j’arrêtais les médicaments. Il m’a dit qu’il n’était pas d’accord et que cela n’était pas raisonnable. Mais je ne l’ai pas écouté et j’ai stoppé mon traitement que j’ai interrompu pendant 6 ans.

Quelque temps plus tard, j’étais dans la forêt de Mervent avec Jessie, quand je suis tombé sur le chêne qui m’était apparu quelques jours auparavant. il commençait à faire nuit. J’ai garé le camion au bord de la route et je suis retourné dormir au pied de l’arbre de ma vision.

Par la suite, la voix m’a demandé d’aller sur de très nombreux sites, souvent énergétiques et spirituels. Ainsi je suis allé au vieux chêne, à la fontaine de Jouvence et sur le tombeau de Merlin dans la forêt de Brocéliande, au château de Monségur, au Mont-Saint-Michel, aux alignements de Carnac et son menhir le géant de Manio… entre autres.Mais il ne s’agissait pas seulement de visiter les sites.Je savais que je devais faire quelque chose de mon terrain et je me suis mis dans les grands travaux ! J’ai fini par y implanter des jardins familiaux.

Nous sommes en juin 2001.

Alors que je viens de finir la « Prophétie des Andes » de James Redfield, je suis interpellé par un stand sur le marché de Saint Jean.Des bijoux incas et autres objets venus du Pérou attirent mon regard. Je m’approche et je fais la connaissance d’A avec qui je sympathise. Nous parlons pendant un moment et elle me propose de partir avec elle au Pérou après la saison, car elle doit refaire son stock. J’accepte.

Rentré chez moi, je réalise que je n’ai pas de passeport. Agnès avait déjà son billet réservé, je pense alors que c’est mort. Mes anges veillent ! À cause des attentats perpétrés à New York, le vol qu’Agnès devait prendre était retardé d’une semaine, c’était le temps qu’il me fallait pour obtenir mon passeport. Arrivés au pays des Incas, sans plus attendre nous nous installons dans un hôtel de première catégorie.Nous sommes au restaurant et Agnès me parle de plein de choses, de ses expériences, des personnes qu’elle connait, un écrivain, un archéologue, jusqu’au moment où elle me parle de la « tierra d’Ines », ce que, sur le coup, je ne comprends pas… et elle s’énerve.Bref on se prend la tête et je la plante au restaurant.

Je pars errer dans les rues de la ville, dépassant de loin les quartiers touristiques.En descendant une rue, je croise des personnes dont un homme qui me pose la main sur l’épaule me chuchotant quelque chose que je ne retiens pas, car j’étais dans mes pensées. Le temps que je percute, l’homme avait disparu.Je change d’hôtel pour ne pas retomber sur A. Lors d’une de mes sorties je tombe dans la rue sur le routard qui était avec moi dans l’avion de Paris-NewYork-Lima, mais qui avait choisi ensuite de venir à Cuzco en bus.Lui sait parler espagnol et anglais, il sera mon interprète pendant le reste du voyage.

Pour notre premier jour ensemble, des enfants nous interpellent pour aller à cheval sur un des sites incas. L’après-midi se passe, formidable. En fin de journée, nous leur laissons les chevaux et repartons à pied vers Cuzco en passant par Sacsayhuaman.Il fait déjà nuit quand nous arrivons sur le site et nous admirons les lumières de Cuzco quand un homme sorti de nulle part, se présente à nous.L’homme, qui semblait m’attendre, me prend le bras me parle en espagnol que je ne comprends pas. Il s’instaure alors un dialogue en écho entre l’homme et Jean-Luc qui me traduit toutes les phrases :

  • Pascal sigua me, vamos a el ojo del puma.
  • Il te dit suis moi traduit Jean-Luc, il veut t’emmener sur l’œil du puma.

Mais comment cet homme connaissait-il mon prénom ?

Après quelques minutes, nous nous approchons d’un grand cercle de pierre et l’homme dit :

  • Haces tres vueltas y pones tu brazos en cruce al cielo, y mandas Dios
  • Tu dois faire trois tours autour de l’œil et mettre les bras en croix vers le ciel et appeler Dieu.
  • Mandas lo que quieres
  • Demande ce que tu veux

Je ne me souviens plus exactement ce que j’ai dit à ce moment-là, mais c’était certainement en lien avec ma maladie. Après cela le chaman m’explique qu’il ne faut pas que je mange pendant trois jours et trois nuits. Cela faisait deux jours que je suivais les prescriptions du chaman quand nous croisons Agnès qui m’incite à ne pas suivre ses conseils.Je l’écoute et j’arrête mon jeûne.

L’oeil du puma à Sacsayhuaman

Le dernier jour de mon voyage, on visite un musée. En sortant, je vois une grande pelouse sur laquelle des gens avaient tracé au sol l’œil du puma. Je fais de nouveau le rituel effectué quelques jours plus tôt. Et dans la foule, je retrouve l’homme qui m’avait tapé sur l’épaule.Il me propose de partir dans la forêt amazonienne pour visiter des ruines vierges, précisant qu’il y a quatre jours de voyage en voiture et quatre jours de marche dans la forêt. Je refuse, car j’avais déjà pris mon billet de retour et de plus, je n’étais plus très en forme. J’avais contracté la turista J’avais déjà décliné le trek pour monter à Machu Picchu que j’avais rejoint en train… Le séjour se termine, il est temps de repartir pour la France…

Qui es-tu ?

Le voyage au Pérou avait laissé beaucoup d’interrogations en moi, et je savais que ce que je vivais n’était pas normal.

Un soir, je suis dans mon lit tandis que des pensées tournent dans ma tête. Des pourquoi s’accumulent et n’arrivant pas à m’endormir, je finis par m’adresser à la voix :

  • Qui es-tu ?
  • Je suis l’Invisible, je suis le Silence, je suis l’Éternel.
  • Ben tu es Dieu alors ? – La silhouette ouvre les mains en haussant les épaules en signe d’évidence – Maintenant je vais te suivre concluais-je.
  • Oui, mais cela ne sera pas facile, ta foi va être éprouvée.
  • Qu’est-ce que je dois faire ?
  • Tu vas faire un dolmen
  • Mais je n’ai jamais fait ça… avec quelles pierres ?
  • Ne te préoccupe pas de ça, mets-toi en quête, le reste suivra

J’avais ma réponse et OUI cela fut loin d’être facile, mais je savais désormais que mon chemin était tracé.

J’avais pleinement accepté cette voie et je remercie de ne pas avoir dévié de ma route depuis.

Revenons au dolmen que j’avais vu en songe quelques mois auparavant, avant que la voix m’interpelle pour l’édifier. Nous sommes alors au début de l’année 2002.

La suite s’est déroulée comme si je n’étais plus le protagoniste de mon histoire, les choses s’enchaînaient, je n’étais que la main pour construire le dolmen.

Je suis parti à la carrière de Vairé en quête de grosses pierres d’endiguement. En arrivant là-bas, je suis ébahi par la grandeur de la carrière qui s’étend sur des kilomètres carrés.

Dominant cet immense trou, un petit bâtiment vers lequel je me suis dirigé. J’entrai et m’adressai à l’homme à l’accueil :

  • Il me faudrait seize pierres.
  • Pour quoi faire ?
  • Un dolmen.
  • Ah non ! ce ne sera pas possible.

Un homme sortit d’un bureau et sans que je sache que c’était un responsable il me demande :

  • Qu’est-ce que tu veux ?
  • Des pierres pour faire un dolmen.

Sans rien répondre, il est reparti avant de revenir avec une bombe de peinture. Il me la tendit en me disant :

  • Va au tas là-bas et choisis celles que tu veux…

Je suis vite sorti avant qu’il ne change d’avis et j’ai été marquer les pierres que je voulais. Inutile de dire que le gars qui a été chargé de déplacer les pierres n’était pas content de mes choix !

Mais ce n’était pas le tout de choisir des pierres, il fallait encore les transporter et les semi-remorques de la carrière ne pouvaient pas rentrer sur mon terrain, border d’étiers. Il a fallu faire six voyages avec un petit camion. C’est Tony, qui possédant une entreprise de BTP avait une grosse pelleteuse, qui m’a aidé à les placer.

Energie
le dolmen construit par Pascal

LES ÉPREUVES

Les expériences du dolmen

Le dolmen élevé, je devais en faire l’expérience. J’ai su qu’il fallait rester à l’intérieur trois jours et trois nuits, et seulement boire. C’est un acte de mort et de renaissance.

Je fis cette première expérience au printemps 2002. J’ai vécu alors la dualité intérieure entre le mal et le bien.

J’entendais très bien la voix du mal, parce que je l’avais nourri par de mauvais choix… Ma vie défilait dans ma tête et tout me revenait : mes beuveries, mes mensonges, mes tricheries, les moindres de mes actions même les plus infimes où je n’avais pas été juste…

…Ma deuxième expérience du dolmen s’est déroulée dans l’année 2006. J’avais repris mon traitement médical, mais ayant arrêté pendant six années, ce n’était plus des cachets, mais des piqûres que je devais avoir !

J’avais décidé de faire un jeûne de 42 jours pour me purifier. Je ne buvais qu’une bouteille de jus de betterave la journée et l’infusion de sauge à volonté. J’ai passé les trois derniers jours de ce jeûne dans le dolmen. On était à Pâques.

Pendant que j’étais dans le dolmen, j’entendais de mieux en mieux la voix du bien qui m’encourageait à continuer.

La dualité n’était plus entre moi et moi, mais entre moi et l’extérieur, moi et les autres.

Les personnes de mon entourage ne comprenaient pas ma démarche. Ils me disaient que j’étais fou, que je me mettais en danger, que c’était insensé de se soumettre à ces épreuves où je pouvais tomber malade… Mais moi je savais qu’il fallait que je le fasse, que les actes que je posais me rendaient meilleur.

C’est après cette expérience que je suis allé quelquefois à la messe et que j’ai réalisé que je vivais la même épreuve que Jésus : le tombeau et la Résurrection après trois jours.Que la résurrection soit physique ou purement symbolique, je peux témoigner que cette « mise au tombeau » dans mon dolmen m’a ouvert à la conscience profonde de mon être intérieur, de mon âme. Cette expérience nettoie et guérit…

Du terrain en friche à l’étang de cœur.

La voix m’interpella un jour de 2007 :

  • Creuse un étang en forme de cœur.

Encore une fois, je me demandai comment j’allais faire ça ? Je me suis renseigné en mairie et j’appris qu’on n’avait pas le droit de faire un étang dans le marais. En effet, la création d’une étendue d’eau requiert une autorisation, voire une déclaration pour réaliser les travaux. J’en parlai au premier adjoint au maire que je connaissais bien, qui me dit :

  • Fais ton étang et si quelqu’un te dit quelque chose, tu me l’envoies !

L’étang était terminé, situé tout au bout de mon terrain. Je pensais que c’était terminé, mais un an après, la voix précisait sa demande :

– Fabrique une croix et plante-la en haut du cœur de l’étang. Je ne connaissais pas alors ce que signifiait le symbole du Sacré Cœur de Jésus.

 Nous étions à la Pentecôte 2008.

La mer m’a apporté les matériaux quelques jours plus tard.

Alors que j’étais en promenade sur la plage, une cargaison de bois s’était échouée avec des madriers de sapelli.

J’ai pris ce dont j’avais besoin pour la croix et j’ai apporté ce bois à un menuisier du Perrier pour qu’il me la fabrique. Elle était magnifique, je l’ai peinte en blanc avant de l’implanter en haut du cœur de l’étang.

L’étang en forme de coeur

À la suite de ça, je demandais au curé de bénir également le dolmen en plus de m’ouvrir à lui sur le fait que j’entendais une voix. Ce qu’il n’accepta pas considérant que c’était un culte démoniaque et qu’il ne pouvait pas rentrer dans ces considérations.

Quelque mois plus tard, j’ai reçu un message de Jésus :

  • Tu vas tatouer mon cœur sur ton cœur.

C’est pour moi aujourd’hui une évidence que tatouage ou pas, le cœur du Christ est gravé en moi. Je le porte au plus profond de mon être.

Il fallait peut-être cette épreuve à l’époque pour que ma conscience s’éveille totalement à Jésus, à sa présence en moi.

Tatouage du choeur du Christ

Mon cœur vacille

Paradoxalement, deux années après, en 2014, je fis un premier infarctus.

À cette époque, je fréquentais assidûment la salle de sports.

J’étais donc là-bas, j’avais fini mon entraînement. Quand je me suis levé, j’ai eu un étourdissement. Le coach sportif voyant mon malaise, m’a dit de me rasseoir et m’apporta une barre énergétique en chocolat.

M’étant remis, je suis rentré chez moi normalement.

Le lendemain matin, mon sac de sports était prêt pour retourner à la salle. Mais je devais passer chez ma mère avant, pour fixer des étagères. J’ai effectué ce que j’avais à faire et je suis reparti en voiture. Passé une cinquantaine de mètres, une douleur fulgurante à la poitrine me força à immobiliser la voiture. Je décidai de m’arrêter chez moi pour me reposer un peu avant de reprendre la route.

Au moment où je suis rentré dans la cour, je vis un des jardiniers de l’autre côté du pont.

Je l’appelai :

– Viens boire un café et assis à ma table.

À peine s’était-il assis à ma table qu’en m’observant il me lance :

  • Qu’est-ce qui t’arrive ?

Et après lui avoir parlé de l’incident, il me conseilla :

  •  Ne reste pas comme ça, va voir un médecin, cela peut être grave.

Ce que je fis sans tarder. Dès le début de l’auscultation le médecin me dit

  • C’est le début d’un infarctus, je te fais une ordonnance et présente-toi aux urgences à Challans.

Le médecin m’a envoyé d’urgence à l’hôpital de La Roche-sur-Yon, en soins intensifs. J’ai été pris à temps. On m’a débouché les artères et j’ai dû revenir trois semaines plus tard pour qu’on me pose un « stent », une sorte de petit treillis métallique qui maintient l’artère ouverte.

À Machecoul, je fus ensuite intégré dans un programme de suivi « apprentissage à la vie » qui dura trois semaines. Mais j’arrêtai tout y compris les médicaments. Je retournai chez moi. Quelque temps plus tard, je fis un deuxième infarctus. Emmené par les pompiers contre mon gré, je me retrouvai face au chirurgien cardiologue qui me dit que trois de mes artères étaient bouchées.

Pendant toute l’opération, je tempêtais en ordonnant qu’on me laisse partir.

Je fus ramené au service de cardiologie et le médecin m’a demandé de faire un choix.

J’ai maintenu ma position. Toute l’équipe a alors essayé de me dissuader de partir en argumentant que je pouvais mourir dans les heures qui viennent, etc.

  • Je m’en vais ai-je conclu fermement.

Bien sûr j’ai signé tous les papiers attestant de ma décision ce qui déchargeait l’hôpital d’une responsabilité quelconque. Le médecin a même refusé la prise en charge du taxi que j’ai fait appeler. Je suis donc rentré chez moi, seul, en taxi.

Enfin j’étais chez moi.

Dans mon cœur je savais qu’il fallait que je fasse une troisième expérience du dolmen, on m’avait donné le signe.

Cela m’a paru très court tellement mon esprit était déconnecté. Mon âme a voyagé librement pendant les trois jours et les trois nuits. C’était fantastique.

Quand je suis revenu à la réalité, j’étais libéré et apaisé. Et je ne prenais toujours pas mes médicaments. Mon cœur a tenu !

L’expérience extrême

Nous sommes en 2016, deux années après mes infarctus.Je vais suivre une conférence à Commequiers sur des expériences paranormales.

À l’entracte, alors que je dis à quelqu’un que je mange et dors très très peu sans que cela nuise à ma santé, une personne derrière moi qui avait entendu mes propos m’interpelle :

  • Tu es respirianiste me dit-il avant de m’expliquer plus longuement ce que c’était.

Arrivé chez moi, je me renseigne sur internet et je trouve une méthode pour devenir respirianiste en 21 jours préconisée par Jasmuheen, qui raconte son inedie quotidienne dans un livre. Cela consiste à faire un jeûne sec durant 7 jours et continuer les 14 jours suivants en buvant seulement.

Ma voix intérieure me demande

  • Tu es prêt pour le faire ?

Je me lance ce nouveau défi.

Je vais voir ma mère et lui explique que je pars en vacances afin qu’elle ne s’inquiète pas de ne plus me voir pendant ces trois semaines, lui amenant tout ce que j’avais dans le frigidaire. Et je repars chez moi où je m’enferme, entamant ma méditation.

Ma mère a dû parler de mon projet de vacances à mon frère qui vient vérifier que je ne suis pas là.

J’avais mis la corde devant le passage, mais cela n’a pas arrêté mon frère qui est venu tambouriner à ma porte. J’ai fini par lui répondre de me laisser tranquille.

Il était inquiet pour moi et venait tous les deux jours me surveiller, car il me voyait maigrir.

Au bout de 7 jours, il fallait boire, mais je n’ai pas réussi à boire une seule goutte. J’ai continué jusqu’au 21e jour.

Au bout de l’expérience, je vais voir ma mère qui bien sûr était très inquiète pour moi, au début, mais je n’arrive toujours pas à avaler quoi que ce soit. Mon frère B voulait m’emmener voir mon médecin à La Roche-sur-Yon, mais mon petit frère a dit :

  • Non c’est moi qui l’emmène.

Dans la voiture j’avais des hallucinations et je me mets à délirer.

Le docteur P m’a récupéré dans un triste état et m’a diagnostiqué une encéphalite. Il me garde tout l’été à l’hôpital. Un jour il entre dans ma chambre en me disant : J’ai deux nouvelles pour toi, la première c’est que la charge virale du SIDA est désormais indétectable, mais tu dois prendre ton médicament à vie — et la voix me susurre « joue le jeu »

  • la deuxième c’est que tu es accepté à Notre Dame à Saint-Gilles-croix de Vie
  • OK ai-je répondu et j’ai repris mes médicaments.

Au bout de quelques semaines, je pars donc à la villa Notre Dame à Saint Gilles-Croix de vie en convalescence. J’étais heureux de ne pas me retrouver à Machecoul et effectivement à la Villa Notre Dame, j’étais comme un coq en pâte dans une chambre individuelle avec vue sur la mer !

Je suis libre

Aujourd’hui, je vais bien et je vais de mieux en mieux.

Je me suis senti tellement mal quant à 22 ans on m’a appris que j’avais le Sida. J’étais marginalisé, discriminé et j’en souffrais beaucoup.

Au début de ma vie, mes doutes et mes résistances ont rendu les choses difficiles, mais à partir du jour où j’ai accepté le chemin que m’indiquait la voix, tout s’est simplifié.

Toutes mes épreuves m’ont purifié et aujourd’hui je remercie Dieu pour ce chemin.

Cela a été une chance pour moi de sortir de la norme ; je me suis extrait de la bulle sociale, secouée par un rythme effréné, provoquant mort et souffrances.

Je suis hors système et heureux d’être libre. Je me laisse porter par le souffle du temps. Je n’ai pas de calendrier ni d’horaires fixes et je me réjouis des nouvelles rencontres que l’on met sur ma route.

Dans la forêt, je me promène, je me ressource et quand j’en ressens le besoin, j’expulse le négatif par des hurlements pour faire la place et accueillir le positif.

L’ÉNERGIE DIVINE

Ma mission

Le moment est venu que je redescende sur terre. Ce livre est l’objet de ma reliance au monde.

Il y a 20 ans maintenant, une voyante m’avait prédit que j’écrirais un livre. Je ne croyais pas en cette prédiction, pensant ne pas en être capable. Les mots sont venus et je me suis senti prêt à délivrer mes messages qui me sont transmis.

Sans doute d’autres mots suivront pour poursuivre cette mission d’éveil des consciences qui m’a été donnée

Ma vie a été jalonnée de renoncements successifs qui m’ont amené à abandonner les peurs et à ne pas rentrer dans la psychose du monde d’aujourd’hui, faite de tricherie et de manipulations.

Pour conclure

Nous vivons une période unique et extraordinaire. Depuis la nuit des temps, la nature humaine réduit des êtres humains en esclavage ou détruit la nature qui nous a été donnée afin de mieux vivre.

Depuis un siècle nous subissons l’accélération de la destruction massive de notre environnement et de notre psychisme en tant qu’être humain.

Nous sommes de plus en plus dirigés par la peur.

J’ai été choisi sans que je sache pourquoi. J’ai été choisi pour faire passer un message, après avoir expérimenté dans ma chair la force de Dieu, la force de la création. Mon chemin a été tracé sans qu’au commencement j’en sois conscient.

Aujourd’hui, il est de mon devoir, de ma survie physique et mentale de prendre la parole pour expliquer à autrui ce qu’il convient de faire et de ne pas faire, pour qu’ensemble un Nouveau Monde se dessine.

Chaque être humain doit désormais s’ouvrir à l’amour absolu et universel, et ce de manière urgente.

Il faut faire émerger le sacré qui est en chacun de nous, car seul l’Amour peut sauver l’humanité.

Comment faire ?

C’est en même temps simple et compliqué pour ceux qui sont encore sous le joug de la matérialité et de ses corolaires : l’argent, le pouvoir, les addictions d’enchantement superficiel des sens (sexe, drogues, tabac et alcool) qui avilissent l’existence.

L’amour sublime notre vie par l’élévation vibratoire. Car nous ne sommes qu’énergie comme toute particule de ce monde vivant.

Pour s’élever et débarrasser la terre et l’humanité du mal qui l’a emprisonné depuis des décennies (la lumière sombre), il faut que les gens pensent positivement à chaque instant. Car chacune de nos pensées qui composent l’égrégore de nos pensées collectives, contribue à élever ou à abaisser notre vibration et la vibration de notre planète, selon qu’elle soit positive ou négative.

Les pensées d’amour peuvent être envoyées à chaque instant de votre vie pour faire rayonner la lumière d’une grande force. C’est cette force énergétique qui par sa puissance peut élever votre conscience à un tel niveau qu’elle peut contrer les actions maléfiques faites à la terre, aux êtres vivants.

Nous nous sommes incarnés en choisissant cette période particulière, pour apporter l’amour au monde, pour le faire évoluer dans une autre dimension (la cinquième). L’être humain dans ce changement profond doit passer de l’état de carbone à l’état cristallin, ce qui implique une révolution pour nous tous.

Mais pour ce faire, il est essentiel que chacun pense amour : cela passe par admirer et préserver chaque être vivant, de respecter autrui dans ce qu’il a de plus précieux, son unicité.

Cela demande également de rester libre face à toutes les manipulations d’êtres malveillants venus pour asservir les hommes ; en particulier lutter contre sa peur, ses peurs distillées dans nos médias.

Ne pas plier aux exigences des gouvernements,  des puissants qui exigent de nous contrôler, guidés eux-mêmes par des forces mauvaises qui mènent un combat contre l’homme, contre la terre.

Tout cela doit se faire sans culpabilité, car cela reste un objectif à conquérir, en luttant contre notre nature tristement humaine qui souvent nous tend à râler, à être de mauvaise humeur, à juger autrui, à manquer de tolérance. Car il ne faut jamais oublier que chacun a son chemin et qu’il faut respecter le fait qu’autrui n’est pas encore prêt pour s’éveiller à la spiritualité.

Mais au bout de ce chemin d’élévation, il y a un monde nouveau qui s’apparente à l’idée d’un paradis terrestre, un paradis où l’amour est la clé de voûte de toute création et de toute relation.Tel est le message qui m’est donné de vous apporter.

LES MESSAGES

Les messages donnés par la voix divine.

L’heure est venue de passer de l’ombre à la lumière.

Le Nouveau Monde arrive et dans ce monde il n’y aura plus de mensonges, de manipulations et tous ceux qui veulent nous faire peur, les menteurs, les tricheurs, les hypocrites, ils n’existeront plus.

Tu sers le mal en nourrissant le mal.

Les gens qui n’ont pas peur de la mort font peur aux gens qui ont peur de la mort.

Le silence parle quand on sait l’entendre.

N’est utile que ce qui est partagé.

Paroles de Pascal à ses amis

Tu t’entoures de choses matérielles et pesantes qui t’empêchent d’être libre. Il ne faut pas avoir peur de manquer.

Je suis venu là pour partager le monde à venir, on doit passer par l’élévation.

On choisit son incarnation, on choisit ses parents. Ma voix intérieure c’est mon enfant intérieur qui me parle.

Il faut faire le vide de quelque chose pour le remplir d’autre chose.

Il faut s’aimer quelque-soit le corps qui nous a été donné.

Il faut se révéler à soi-même.

Toute véritable transformation sera précédée d’un grand moment d’inconfort ; c’est le signe que vous êtes sur le bon chemin.

Après avoir rêvé ta vie, tu dois vivre ton rêve.

Les messages que j’ai glanés au fil de mon vagabondage spirituel

Seul on avance vite à deux on va plus loin.

Souvent l’amour de ta vie vient après l’erreur de ta vie.

Il existe deux types de douleur : celle qui nous fait mal et celle qui nous change.

La mort nous sourit à tous, tout ce que l’on peut faire c’est sourire à la mort.(dans le film Gladiator de Ridley Scott)

Si un jour tu dois choisir entre le monde et l’amour, souviens-toi que si tu choisis le monde tu resteras sans amour, mais si tu choisis l’amour, avec lui tu conquerras le monde. (Albert Einstein)

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